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De quel bois se fera l’avenir ?

Forêt

95% de la forêt du Limousin appartient à des forestiers privés au nombre de 140.000.
C’est donc tout naturellement que le Syndicat des Forestiers Privés du Limousin avait organisé vendredi dernier cette matinée de réflexion autour des grands enjeux de la forêt en Limousin au cinéma L’Esplanade à Egletons.
Olivier Bertrand, le président du Syndicat, a animé les débats en présence d’élus régionaux, de professionnels et du grand témoin en la personne d’Henri Plauche Gillon, président de Forestiers Privés en France. Ce dernier a expliqué qu’il «fallait redonner confiance dans l’avenir aux propriétaires forestiers». En effet, la forêt rapporte peu de 1 à 2%... Ce sont des investissements sur le long terme soumis à différentes contraintes : économiques, environnementales.

La forêt limousine est arrivée aujourd’hui à maturité et il s’agit de savoir «Comment on pérennise cette ressource?» s’interrogeait l’élu vert régional Marc Horvat.

Lionel Say, directeur général de la coopérative CFBL, répondait qu’il fallait aussi  «valoriser la ressource».

Christian Ribes, président de l’interprofession régionale forêt-bois Boislim a agité le chiffon rouge, pointant «On coupe deux fois plus qu’on reboise. C’est un chiffre alarmant. Il faudrait mener une action vers le grand public sur la nécessité de reboiser. Les industries ne pourront se développer que si l’on assure la ressource pour les 20-30 années qui viennent».

Philippe Piveteau, dirigeant des scieries Piveteau et Farges, a précisé que le bois jeune partait beaucoup à l’export : «Plus de transformations sur place, c’est plus de rémunérations pour les propriétaires. Il faut une interconnexion entre chaque maillon de la filière pour créer une dynamique».

Lors des interventions, il a été fait cas des «bêtes noires» que sont les chantiers forestiers et les camions-grumiers pour certains élus, inquiets de leurs routes, sans compter des randonneurs soucieux de l’état des chemins. Olivier Bertrand a rappelé l’initiative Transbois 19, étendue maintenant à toute la région.

Jean Pierre Audy, conseiller général de Meymac a parlé d’une «forêt fragile, installée par le Gouvernement à la suite de la saignée de la Grande Guerre. Si il n’y a pas d’accompagnement, d’ici 30-50 ans, il y aura une reconfiguration des territoires et des paysages. La forêt capte l’eau, beaucoup d’impôts»...

Il a été question aussi des relations entre forestiers et agriculteurs «qu’il ne faut pas opposer».

Au  final, le développement du bois énergie a été considéré comme une chance pour la valorisation de la forêt limousine, à condition de ne pas alimenter de monstrueuses chaudières destinées  à la production d’électricité.

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