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Grève à Blocfer : un accord trouvé entre les salariés et la direction

Social

Les salariés et la direction de l’entreprise Blocfer, filiale du groupe Deya, ont finalement trouvé un accord. La grève entamée mardi matin a cessé hier soir au terme d’une journée de négociations dans le cadre des NAO.

Le directeur industriel et le directeur des ressources humaines du groupe se sont rendus à Argentat et ont assisté aux échanges avec le directeur du site et les délégués syndicaux CGT et FO. En matinée, une réunion d’information a eu lieu en présence de Sylvain Roch, secrétaire départemental de la CGT et de René Peyrical (CGT aussi) suivie par une session de question/réponse.
Les deux parties ont fini par s’entendre dans l’après-midi. Ainsi, les salariés ont obtenu une augmentation de 30 euros brut (au lieu des 60 euros demandés), une prime de présence de 20 euros, trois jours de plus sur le Compte Epargne Temps (CET). «Les samedis matins seront payés à 25% en heure supplémentaire, nous avons aussi une prime «créditée» de 90 euros acquis plus 30% si on réduit le coût de non conformité», précise Yannick Mielvaque, délégué CGT.
Dans un communiqué, la direction de Deya indique que «l’Unité de Production d’Argentat traverse depuis ces dernières années une situation économique tendue, notamment à cause de la dégradation du marché du second-oeuvre bâtiment». Elle confirme «le redressement actuel de l’activité du bâtiment, qui ouvre des perspectives d’avenir positives». En effet, grâce notamment aux bonnes performances de ses autres unités, le Groupe Deya «a pu continuer à développer et à investir dans ses différentes activités». Ces «bonnes performances» amènent d’ailleurs le Groupe à envisager aujourd’hui un nouveau plan d’investissements conséquent dédié au site d’Argentat pour la période 2018-2020. Des projets qui vont «lui permettre d’assurer la pérennité du site et de continuer à répondre aux attentes de ses clients comme aux évolutions du marché». La Direction du Groupe Deya précise à ce titre qu’il est aujourd’hui néanmoins «largement prématuré, pour des questions de confidentialité notamment, de communiquer plus largement sur ces projets d’investissements industriels».

Lors de la toute première réunion de négociations en février, les salariés avaient demandé une augmentation de 150 euros brut. Le chiffre avait été revu à la baisse par la suite.

Karène Bellina

Image Google Street View

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