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La défense de l'hôpital

Social

Après une première manifestation le mercredi 23 mars dernier, 80 personnes du milieu hospitalier se sont à nouveau rassemblées devant l'hôpital du Mont pour manifester à l'appel de la CGT et FO.
Les manifestants sont ensuite descendus jusqu'à l'hôtel de ville d'Aubusson : l'affluence a alors doublé pour avoisiner le chiffre de 200 personnes. Parmi les slogans entendus : «L'hôpital c'est pour la santé, pas pour faire du blé» ou encore «à l'hôpital, il y a du travail, à l'extérieur, il y a des chômeurs». Sur certaines pancartes portées par les manifestants, on peut notamment lire : «Nous ne sommes pas des machines» et «non au burn-out».                                                                                                                                                          Cette fois-ci, les manifestants et représentants du personnel hospitalier ont tenu une assemblée générale à l'intérieur des la bourse du travail d'Aubusson devant notamment une dizaine d'élus du Sud de la Creuse. «Avec toutes ces réorganisations, le personnel est touché mais ce sont aussi les patients et les clients. Comme la charge de travail augmente, les patients n'ont pas le temps d'être écoutés. Aujourd'hui, on demande déjà au personnel de s'auto-remplacer. Nous ne voulons pas entendre parler  de rentabilité. En Creuse, on a de la chance que personne ne soit malade et on nous supprime cinq lits car on a un mauvais taux d'occupation. On est dans l'incompréhension, on nous a laissé coulé alors qu'on aurait tout pour être une vraie filière gériatrique à Aubusson», constate Claire D'araujo, secrétaire FO à l'hôpital.                                                                                                                                                                   Le service SSR comportant sur deux étages 11 lits et 21 à l'étage supérieur est aussi menacé par une restructuration où tous les lits pourraient être regroupés au sein du même étage avec des chambres doubles. «Au lieu de détruire des services, on demande la création d'un accueil de jour. Si on maintient la gastro-entérologie et l'ophtalmologie au centre hospitalier, le service pourrait être rentable entre guillemets bien sûr. Notre pharmacologie a un label de qualité optimum. Pourquoi casser ce qui fonctionne au centre hospitalier d'Aubusson ? Le personnel n'est pas contre une réorganisation mais il faut qu'il soit entendu et que cela ne se fasse pas dans son dos», explique Elise Meanarb, ergothérapeute dans le service SSR.
Une rencontre avec l'ARS vendredi 13 mai
Michel Moine, maire d'Aubusson a ensuite pris la parole. «Beaucoup de choses ont été dites auxquelles je souscris : c'est un audit contestable, il n'y a pas de sureffectif à Aubusson. Au service ophtalmologie, il y a entre 100 et 250 opérations par an. Pour se faire opérer de la cataracte, une grande partie de la population devrait aller à Limoges ou à Guéret. Le compte n'y est pas. Cette logique comptable de réduction des déficits sur quatre ans revient à dire que le malade va mourir guéri. Le 21 avril dernier, nous devions avoir un rendez-vous avec le directeur de l'ARS mais il était tombé malade au dernier moment. J'espère pour lui qu'il est bien soigné», argumente Michel Moine qui devrait cette fois le rencontrer à Bordeaux le vendredi 13 mai prochain. «Je vais lui expliquer qu'on ne peut pas se contenter d'un établissement qui deviendrait une grande maison de retraite. Je ne cautionne pas ce méthodes managériales. Ayez confiance, battons-nous, nous ferons tout ce qu'il faut pour que ces décisions soient inversées», continue Michel Moine. Parmi la dizaine d'élus de la Creuse présents, René Roulland, maire de Saint-Georges-Nigremont a ensuite réagi : «Nous sommes un certain nombre d'élus mais beaucoup trop peu alors que cela concerne l'ensemble du maillage territorial de la Creuse. Où est le député ? Où sont les sénateurs ? Guéret a gagné et Aubusson est dans la panade. Il faut que l'AMAC soit porteuse de la mobilisation». «Le 13 mai ne sera pas un mercredi mais un vendredi : ce qui signifie que l'on verra si les parlementaires sont disponibles pour venir à Bordeaux à cette rencontre avec l'ARS», lui a répondu Michel Moine. A l'issue de cette assemblée générale, les manifestants se sont ensuite rendus au rond-point du Pont Neuf d'Aubusson pour une opération barrage filtrant où ils ont distribué des tracts d'information aux automobilistes. Une troisième manifestation pourrait être à nouveau organisée d'ici la fin du mois de mai.

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