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Interview de Michel Laforcade, directeur régional de l’ARS

Centre hospitalier

Face aux inquiétudes du président du conseil de surveillance du centre hospitalier d’Aubusson, Michel Moine et des représentants du personnel (voir notre édition d’hier), Michel Laforcade, directeur régional de l’Agence régionale de santé a accepté de répondre à nos questions.
L’ECHO : Le président du conseil de surveillance, les représentants du personnel ont abordé trois points, le premier l’antenne SMUR promise par votre prédécesseur. Où en est-on sur ce dossier ?
J’ai indiqué que je comprenais cette volonté mais je m’interrogeais sur la faisabilité en raison d’une centaine de postes vacants d’urgentistes en France, pour l’antenne SMUR, il en faut 12 supplémentaires au centre hospitalier de Guéret. Le 2e point, j’attendais le rapport de la Cour des comptes. Je l’ai eu il y a quinze jours, elle émet des réserves sur la faisabilité de l’antenne SMUR d’Aubusson (même chose pour celle de Bellac).  Je pense que ce serait de la démagogie si je demandais à la directrice de l’établissement de tout mettre en œuvre pour trouver 12 urgentistes.
Vous privilégiez alors l’hélistation ?
Je préfère des solutions dont je sais que je pourrais les mettre en œuvre. On peut élargir le dispositif hélismur et mettre en place une hélistation pour les cas les plus graves.
Autre point évoqué, le bloc opératoire fermé depuis le 15 décembre. La direction affirme attendre deux autres devis ? Où en est-on ?
On en est à ce stade là. La directrice doit faire jouer la concurrence mais elle a du mal à trouver des entreprises. C’est un signe qu’elles ne se bousculent pas. Dès qu’elle a les trois devis, nous remettrons le dispositif à flot. A partir du moment où les entreprises diront que l’intervention est faisable, elle sera faite.
Il ne s’agit donc pas de «sabotage» ?
C’est un terme que j’ai beaucoup de mal à entendre. Cet établissement est d’une vétusté affligeante. Le personnel fait des miracles. La priorité pour Aubusson aurait dû être la réhabilitation et la reconstruction. Je regrette que le projet n’ait pas vu le jour. Je demande à ce que cela avance et à vitesse grand V. L’avenir de l’hôpital c’est sur un seul site. Nous allons nous y attacher.
Le service de chirurgie ambulatoire ne va pas fermer ?
J’ai toujours dit que nous maintiendrons avec le niveau de sécurité la chirurgie ambulatoire mais j’ai demandé à la directrice de ne pas prévoir l’activité sur la restructuration. Cela n’a pas changé.
Dernier point évoqué les conditions de travail dégradées, avez-vous reçu les courriers du syndicat CGT et notamment son droit d’alerte envoyé le 9 février ?
Ce droit d’alerte je l’ai reçu.C’est un courrier que nous avons enregistré. Les relations sociales concernent la direction et l’ensemble du personnel. Pour le reste, j’ai entendu le signal. Je n’ai pas l’habitude de faire comme si je n’avais pas entendu.
Cette directrice a toute notre confiance dans un contexte rare de difficultés. C’est un des dossiers les plus difficiles.
Le conseil de surveillance demande à être reçu de nouveau...
Je les ai reçus à Bordeaux, à Limoges je suis allé sur place.
êtes vous prêts à les recevoir de nouveau ?
Avec plaisir je reçois tout le monde qui veut être reçu. Je préfère des éléments factuels à la rhétorique. On en parlera autant de fois qu’il faudra pour sortir des difficultés. Ce dont a besoin la population c’est un hôpital réhabilité sur un seul site !

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