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Michel Moine ne partira pas

Conseil municipal

Le climat était tendu ce mardi soir à Aubusson. Se tenait la première réunion du conseil municipal d’Aubusson après le suicide fin juillet dernier de Jean-Sébastien Combe-Maës, directeur général des services de Creuse Grand Sud et avant d’Aubusson. C’est bien ce drame qui a ouvert les débats. Marie-Claude Guyonnet, au nom du groupe de l’opposition a dénoncé le silence de Michel Moine sur cette tragédie «vous avez semé l’opprobre sur ce territoire. De grâce, Partez !». Michel Moine n’est pas parti et a continué à présider la séance... Comme si de rien n’était.
Une séance qui, si elle s’est finie dans le calme a donc commencé par les propos sur l’ambiance générale sur le sud Creusois. Délétère. Mathieu Charvillat, conseiller municipal d'opposition est le premier a évoquer la situation.  N’évoquant pas le suicide du directeur général des services ni les difficultés financières de Creuse Grand Sud et le faux en écriture, attendant la justice, il a voulu dénoncer l’attitude de certains prenant la «collectivité en otage. Le territoire a besoin de bienveillance et de sérénité. Plus le climat de défiance perdurera, plus le risque d’avoir un autre mort grandit»,  confie-t-il demandant à la justice de rendre publique ses conclusions, «c’est vital».
Il dénonce aussi l’attitude de certains qui reproche à l’opposition de ne pas être assez offensive. «Nous avons toujours été un groupe constructif et vigilant», note-t-il évoquant différents points comme sur le budget 2014 ou encore sur le refus de voter l’augmentation des taux d’imposition ou appuyant l’insincérité du budget en 2017. «C’est bien l'opposition aubussonnaise qui s’est opposée aux différents points sur la com-com, il n’y a ni complicité ni complaisance», assure-t-il.
Marie-Claude Guyonnet est allée plus loin dans ses propos en demandant la démission de Michel Moine. Une démission que le maire rejettera tout comme de lui répondre. «On me reproche ce qu’on veut», avoue-t-il en aparté du conseil. Je réserve ma parole à la justice», dont il attend la convocation. Par contre, l’édile annonce saisir la justice à l’encontre du maire  de Saint-Maixant et un de ses soutiens en portant plainte contre eux pour diffamation. Les deux hommes l’accusent d’avoir tué un homme en 1987 alors qu’il était militaire. «C’est faux, je n’ai jamais été lieutenant, il faut arrêter les «conneries», il devra en répondre devant la justice. Pour donner une leçon aux gens, il faut avoir un passé impeccable», avance Michel Moine.
Marie-Claude Guyonnet a également pointé du doigt le silence des conseillers municipaux de la majorité. «C’est une crise de légitimité qui ne concerne pas que vous, M. le Maire. Mesdames, messieurs de la majorité, on s’étonne face à votre silence, jusqu’à quand, jusqu’où vous allez vous taire ? Nous  exigeons  que chacun  d’entre  vous, pour une  fois, s’exprime personnellement sur ce drame et n’ait plus la lâcheté de s’abriter derrière  son  chef. Je vous rappelle qu’il s’agit de la mort d’un homme que vous connaissiez bien et non d’une péripétie banale ; il n’y a rien au-dessus du respect de la vie humaine». Personne ne s’exprimera.
La minute de silence demandée par l’élue de l’opposition en hommage à Jean-Sébastien Combe-Maës ne sera pas observée. «On en a observé une lors de la conférence des maires de la communauté de communes», objecte Michel Moine qui indique que si celle-ci est observée, on parlerait d’«hypocrisie». Une décision jugée abjecte par Maire-Claude Guyonnet.
Les tarifs de la cantine
Sur proposition de l’opposition qui avait relayé les questions des parents d’élèves, la municipalité a revu les tarifs de la cantine. «Il y avait des incohérences», note Michel Dias, adjoint aux écoles. Cinq grands principes ont été gardés dans l’élaboration de cette nouvelle grille : le repas d’un enfant de l’école primaire est plus cher que celui d’un enfant à l’école maternelle ; la progressivité du forfait selon les ressources des parents ; un avantage aux familles nombreuses; un avantage pour les familles habitant sur la commune et des forfaits pour fidéliser les parents.  Seuls les tarifs du quotient familial 1 vont augmenter restant dans des tarifs «favorables. Les repas iront de 1,22 euros à 5,27 euros», précise Michel Dias. Mathieu Charvillat se réjouit, «c’est un résultat juste et cohérent».
Déménagement de Maxprix
Il a été question du déclassement d’une parcelle du domaine public communal à la Rebeyrette. Il s’agit de faciliter le déménagement de Maxprix qui voudrait s’installer en lieu et place de l’ancienne jardinerie avec l’aménagement d’un parking.

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