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"Mon objectif : être utile"

Sous-préfet

Maxence Den Heijer est le nouveau sous-préfet d’Aubusson. Nommé par arrêté du 22 août, il a officiellement été installé ce lundi.
Il a d’abord signé à la préfecture en présence de la préfète de la Creuse Magali Debatte son livret d’installation et a déposé une gerbe au monument aux morts d’Aubusson avant de recevoir la presse en fin de journée.
Le nouveau sous-préfet né en Belgique, a vécu son enfance dans le Nord et arrive de la région parisienne avec sa femme et ses quatre filles. Une petite famille déjà installée dans la capitale de la tapisserie depuis neuf jours pour être prête pour la rentrée. Il les a rejointes que dimanche soir. «Elles sont ravies, elles se sont très vite plu, souligne-t-il. On ne nous a pas menti sur la qualité de vie». Maxence Den Heijer, lui, prend  ses marques dans un département qu’il connaît un peu grâce aux grands-parents maternels de sa femme, qui ont toujours vécu en Creuse. Il y avait déjà effectué quelques détours notamment à Evaux-les-Bains, Auzances, des villes de son arrondissement mais pas Aubusson... «une ville magnifique. C’est vraiment charmant. On sent un charme, une culture historique», décrit ce grand passionné de basket mais aussi de randonnée.
La Creuse est un choix. Au moment de faire ses vœux, il l’avait notée et a donc saisi l’opportunité quand celle-ci s’est présentée. Un choix familial et professionnel. Après 17 ans dans l'administration centrale en région parisienne, il voulait un autre cadre de vie et commencer sa carrière de sous-préfet dans un département rural. La Creuse en est un bon exemple.  La Creuse, c’est aussi actuellement un plan particulier. «J’espère que ça va permettre de relancer l'essor économique et l’attractivité du territoire», précise le nouveau sous-préfet. Cela fait partie des chantiers sur lesquels il souhaite se mobiliser. La ruralité est un sujet sur lequel il veut donc se pencher après avoir travailler 11 ans au ministère de l’Intérieur dont les trois dernières années comme chef du service de la correspondance présidentielle*. L’agriculture en est un autre. «On ne peut pas être sous-préfet d’Aubusson sans s’intéresser à l’agriculture. J’ai prévu de m’investir. Je savais que j’allais mettre la main dans le cambouis», avoue-t-il, motivé. Le nouveau challenge pour lui sera la relation avec les élus. «Mon objectif sera qu’on travaille bien semble», note-t-il. Lors de la réception en son honneur à la mairie d’Aubusson, il a pu en rencontrer quelques-uns. «J’ai été surpris par le bon accueil des élus, de mon équipe, des personnes que j’ai  croisées», confie le sous-préfet.
Maxence Den Heijer va s’appuyer sur son équipe à la sous-préfecture, sur celle de la préfecture. «Je veux être un sous-préfet de terrain. L’idée c’est d'être utile en partant du terrain et voir ce que je peux apporter», avoue-t-il. Il veut marcher dans les pas d’Isabelle Arrighi à laquelle il a succédé et avec qui il a pu échanger au téléphone. Une continuité avec ses qualités propres. Comme la préfète de la Creuse, il est jeune dans ces fonctions et montre un dynamisme certain.  «C’est contagieux, c’est super. Mon objectif sera d’être utile, dans un souci de l’intérêt général, avec une volonté de bien faire, d’être disponible et à l’écoute», résume-t-il.
L’avenir de la sous-préfecture ? Il  n'est pas inquiet. Il s’est d'ailleurs même pas posé la question. Pour lui, il y a des «signaux forts» : pas de vacance de poste entre le départ d’Isabelle Arrighi et son arrivée, pas de baisse d’emplois et sa «jeunesse». «La sous-préfecture a toute son utilité et est même de plus en plus utile dans l’accompagnement des élus sur l’ingénierie, affirme Maxence Den Heijer qui a envie de s’inscrire dans la durée à Aubusson. C’est une envie !»  
V.J.
*Ce service est rattaché à la présidence. Il est composé de 70 personnes et gère 1.000 courriers par jour. Le service propose des réponses à chaque interlocuteur, élus, présidents d’associations, citoyens... La teneur des courriers suit l'actualité, ces dernières semaines cela portait sur le prélèvement à la source, la rentrée... «On écrit plus souvent quand on est mécontent», admet-il.  Il a vu passer des courriers creusois qui sans être sur le terrain lui ont permis de saisir le territoire. Un sujet revenait particulièrement l'enclavement numérique.