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De la journée premières pousses à la soirée herbe de bison

Culture

La Métive au Moutier d’Ahun,  la pépinière et la Scène nationale à Aubusson ; les compagnies ATLATL, La sauvage, La sœur de Shakespeare ; Fortunes [Megafauna], Noces d’enfants, Rester dans la course. Trois lieux, trois compagnies, trois projets. L’année 2019 de la Scène nationale d’Aubusson s’est ouverte, le 10 janvier, sur trois coups... de jeunes.
Rendez-vous habituels, cette année ramassés sur une journée, les premières pousses sont l’occasion pour les jeunes compagnies de donner un aperçu, souvent le premier, de leur tout nouveau, parfois le premier, projet. « Les compagnies commencent à travailler un projet, prévu pour la saison qui suit, ou la saison N+2 », résume Godefroy Quintanilla, chargé de la communication de la Scène nationale. « Cette étape leur permet d’avoir des retours, d’échanger avec le public, mais aussi les professionnels en vue de premiers rendez-vous. » Noces enfants, que la compagnie La sauvage a peaufiné au fil des résidences, sera présenté les 5 et 6 décembre, dans sa version finale. Sur Megafauna, la compagnie ATLATL est, elle, en début de parcours et, donc, en recherche de partenaires et de résidences.
Les projets soutenus seront réaccueillis le 4 février lors de la journée de rencontres professionnelles prévue avec l’ONDA (Office national de diffusion artistique). « Nous, on peut arriver en premier, donner une impulsion mais, un projet n’existe que s’il y a plusieurs partenaires... Il faut bien 3 ou 4 théâtres », souligne le directeur de la Scène nationale, Gérard Bono.
Un coup de pouce bien entendu aussi et surtout artistique : les premières pousses sont l’occasion pour l’équipe mais aussi les spectateurs, de pousser les artistes à éclaircir leurs intention se poser les question de forme et de fond, de contenu et de mise en place. « Après, ça peut marcher, ou pas, mais si ça ne marche pas, c’est pas grave, c’est une zone de formation autant qu’une zone d’expérimentation. Les artistes ont droit à l’échec », précise Gérard Bono. « L’artiste raconte d’abord son histoire, va ensuite décliner ou en raconter d’autres. Mon discours c’est : quand vous aurez raconté vos histoires, pensez à sortir de votre premier cercle, à aller au-delà. Il faut se méfier du côté tribu : l’art doit s’adresser à l’autre. »
Si aux yeux de Gérard Bono, accueillir des 20-30 ans sur un plateau, c’est important en Creuse pour apporter des pulsions de vitalité, y caser du classique, du volume et des grosses troupes, c’est pas mal non plus... et complémentaire : « on a besoin de proposer de l’ambitieux, pour nous, c’est important d’être un lieu de création mais aussi de programmer des artistes plus expérimentés. »
La rentrée de la Scène nationale, le 22 janvier, à 19h30, ce sont les Démons, une création de trois heures librement inspirée du monolithe de Fedor Dostoïevski par Sylvain Creuzevault et la compagnie Le Singe installée à Eymoutiers. Sur scène, un décor qui occupe tout l’espace et une bonne douzaine de comédiens qui, tout en le manipulant, vont habiter plusieurs personnages... « Les comédiens improvisent autour des thématiques que portent les personnages. Ça donne une certaine spontanéité », décrit Godefroy Quintanilla.
Sur le fond, Dostoïevski oblige, sont convoqués la mort, l’amour, la religion, la politique, la société, les aristocrates, les révolutionnaires... des personnes qui ont des velléités... et qui abandonnent. Le tout sur une longue période, ramenée sur deux plages d’une heure et demie avec, à l’entracte, un verre de vodka à chaque spectateur. « On retrouve chez les auteurs russes, cette place de l’individu dans une famille assez élargie. Il y a une vie sociale importante, un côté salon qu’on retrouve aussi dans le spectacle où on nous met, au début, dans une position d’invité, en servant un verre », sourit Gérard Bono. « Il y a quelque chose de réjouissant »

High fidelity
« Sylvain Creuzevault est installé à Eymoutiers. Mais avant d’être un voisin, on l’avait accueilli pour le Père Tralalère et Notre terrain », indique Gérard Bono. « On a des cycles avec certains artistes qu’on aime bien recevoir à plusieurs reprises, qu’on accueille sur plusieurs saisons... Voir comment un artiste évolue, c’est intéressant aussi pour les spectateurs. Il y a des familiarités qui se créent. »
À noter aussi les 28 et 29 janvier puis les 4 et 5 février, deux Panoramas, le premier consacré à la compagnie CFB 451 (danse contemporaine) et le second à Noémie Boutin (musique classique) qui permettent de découvrir plusieurs spectacles et plusieurs facettes d’une même compagnie, de mêmes artistes.

First Look: Air Jordan 1 Low 'Shattered Backboard'