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Sécurité et fluidité au carrefour

Rond-point de La Seiglière

Parce que la question de la mobilité est centrale dans le département, parce que le «désenclavement» du sud creusois reste une priorité, les travaux du carrefour de La Seiglière à Aubusson est l’un des chantiers les plus importants du Conseil départemental : débutés en mars, ils devraient être achevés à la fin de l’année.
«Les délais sont tenus sur les phasages prévus», se réjouit Valérie Simonet, présidente du Conseil départemental. Depuis le 30 septembre, le giratoire du carrefour de La Seiglière est opérationnel, en particulier quant on vient de la route de Clermont-Ferrand, même si une déviation est toujours en cours. La deuxième phase des travaux est achevée, et la troisième, qui permettra de rétablir la continuité vers Aubusson et vers la route de Guéret, a donc débuté.
«On est très sensibles au désagréments de l’impact du chantier pour les usagers ou l’activité économique et touristique, c’est pour cela qu’on a phasé afin que tout ne soit pas bloqué pendant deux ans», affirme la présidente du Conseil départemental, qui espère rendre le secteur accessible pour fin novembre, début décembre. Une quatrième phase de finition devrait ensuite être éventuellement programmée.
Envisagé dès 2015, le projet de travaux à La Seiglière devait comporter un pont et deux carrefours... Il a été requestionné, et c’est finalement la solution d’un seul carrefour avec rond-point qui a été retenu, «pour une enveloppe financière égale», précise Valérie Simonet.
C’est devant la dangerosité du carrefour, jugé «un peu compliqué», que la décision a été prise. «Il y a une corrélation entre la survenue des accidents de la route et la population du département, les personnes un peu plus âgées ayant un peu moins de réflexes», précise Valérie Simonet, qui espère que l’option du giratoire limitera les accidents... et apportera plus de fluidité sur cette route très utilisée.
C’est l’amélioration de deux axes, celui nord-sud et celui vers l’est, qui est en jeu, «structurant pour le développement économique et touristique du sud du département». Eric Correia, vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine, a insisté sur l’importance de cet axe qui relie la RN145 au nord du département à l’A89, appuyé par son homologue Cyril Victor.
Si le paysage est modifié, il n’est pas bouleversé pour autant. Michel Moine, maire d’Aubusson, confirme : «Quand je suis passé, je me suis dit je connais ce paysage sans le reconnaître tout à fait». L’intégration se fait en douceur, «sans violence».
Autre satisfaction pour la présidente du Conseil départemental, une zone de dépassement à la sortie du giratoire vers Clermont-Ferrand, limitée à 90 kilomètres/heure : «Les poids lourds risquent de ralentir depuis Aubusson, ça permettra aux voitures de les doubler sur cette portion... ça sera peut-être un axe à 90 dans quelques mois, la question ne se posera peut-être plus», sourit Valérie Simonet. Un souhait émis par le maire d’Aubusson, ravi d’avoir été entendu.