Fil info
12:06Un incendie a touché un bâtiment de la place Bonnyaud cette nuit aux alentours d'1 heure du matin. Le 3e étage et... https://t.co/Wzrv6o5eK1
09:16Dans notre édition aujourd'hui : - Plateau de Millevaches : Armand Gatti à l'honneur pour un week-end de théâtre... https://t.co/enrdFYZizY

Confirmation à la maison

BASKET - PROA : Limoges CSP - Antibes

Beaublanc avait, une fois encore, fait le plein. Pas de coupe d'Europe cette saison pour s'enivrer d'émotions fortes mais un championnat tellement bizarre que l'on vient pour vivre des « hauts le coeur » ou des joies immédiates. Le sport, c'est comme le spectacle vivant : il faut y être pour l'apprécier.
Et comme à Gravelines sept jours plus tôt, le « sorcier serbe » (qui sera sans doute sélectionneur de son pays la saison prochaine) avait gardé la dernière pioche du président Forte, Jérôme Randle et Joseph Jones sur le banc de touche à l'appel des équipes. Sans doute pour qu'ils se mettent bien dans l'esprit « Beaublanc », qu'ils apprécie ce public si chaud mais aussi si versatile (et il a quelques excuses pour cela).

Forts d'entrée

C'est Antibes, bizarrement, par le « prospect » Cordinier qui réussissait l'ouverture de la marque avant que Wood ne lui réponde. Derrière, Solomon « seul au monde » perdait son premier ballon. Il allait, tout au long du match, avoir réellement son âge (38 ans...). Buford (2+1) et Prépélic (passe de Wood) faisaient augmenter le score, Otule répondait mais même Zerbo se rappelait qu'il pouvait attaquer le cercle adverse. Suivra ensuite une « période Prépélic ». Aidé par Buford, lui aussi partout (comme Fair au demeurant), cela donnait 17/6 alors qu'il n'y avait que 4'45'' de joué... et l'entrée de Randle sur l'aire de jeu.
Tout le monde attendait celui qui avait signé une première ligne de stats de qualité à Gravelines, mais pour cela il faudra attendre. Pression du lieu, besoin de « caler » encore quelques finitions, toujours est-il que le « nouveau bijou » ne brillera pas de suite... Ce sera mieux ensuite.
Par contre, l'autre « dernière recrue », Jones, sera, lui, très rigoureux. Pensez-donc : 21 mn de jeu, 12 pts à 6/8, 2 rebonds offensifs, 7 défensifs, 1 interception, 1 balle perdue, 1 faute provoquée. Chapeau, mais surtout, cela permet en rotation avec Zerbo de garder de la dureté intérieur, tant défensive qu'offensive... Et Duport va bien finir par amener ses centimètres. Heureusement pour Antibes, Kouguère réussira un 3 pts dans la dernière minute du premier quart pour seulement 23/18...
Derrière, ce sera la même dureté, la même domination dans quasiment tous les compartiments du jeu, le même partage du temps de jeu (seuls Prépélic et Buford ont dépassé les 30 mn de présence sur le parquet). Et surtout en fin d'une rencontre où le CSP n'aura laissé aucun quart temps à son visiteur d'un soir, 5 joueurs à 10 pts et plus, 6 joueurs à 3 rebonds et plus, 4 joueurs à 3 passes décisives... et plus. Bref ! Une équipe... ce que l'on avait pas encore vu ou alors entrevu depuis le début de la saison.
Encore une semaine à peaufiner avant de se rendre au Portel en période Carnaval et il y aura dans un coin de la tête la défaite cinglante à Beaublanc, le 10 décembre dans le cadre de la 12e journée 69/72... même les hommes de Eric Girard avaient été surpris...
Il faudra ensuite accueillir Paris, qui a également battu le CSP lors des matches aller. Mais on a l'impression de ne pas parler du même championnat maintenant que le banc est empli de pros dûment patentés...
 

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.