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Cyclothymiques?

Au bout de 40 mns d'un jeu démarré pauvrement, le CSP ne pouvait que se reprocher tous ses maux.

Depuis quatre ans, le CSP avait eu des équipes cyclothymiques. Si Jean-Marc Dupraz n'avait pas, lors d'un 1/8 de finale « bougé les ricains », il n'y aurait pas eu de premier, puis de second titre. Suivant un Grec muet et qui jouait à Limoges un avenir qu'il a éteint lui même et précédent un Serbe dont les limites de formateurs de sont trouvées confrontés aux égos de pros qui ne pensent, eux aussi, que carrière..
Les spectateurs de Beaublanc étaient pour le moins vaccinés aux humeurs plus ou moins belliqueuses de professionnels pourtant parfaitement rémunérés.
Neuf...
Le président Forte a alors décidé de tout changer, quasiment du sol au plafond, gardant médecin, kiné et un pivot. Le reste, des espoirs (Jaiteh, Howard, Bouteille, Maille... hélas blessé pour la saison), des « US » avec de bonnes notes partout où ils étaient passés et surtout, un manager général (qui aura eu beaucoup de choses à dire pendant le retour ou dans son bureau les jours suivants), un coach qui avait fait ses preuves de  constructeur et... une saison à construire.
Des matches amicaux où on se rendit compte que l'équipe était « naturellement » construite pour courir, avec des possibilités diverses mais pas de joueur dominant (au demeurant, le basket est sport collectif).
Une première levée officielle avec un « presque exploit » à Villeurbanne (avec des manques qui permettaient de travailler ; une seconde parfaite à Beaublanc face au champion en titre et... voyage sur les bords de la grande bleu, à Hyères-Toulon Var Basket... où Milling retrouvait sa famille (réellement, après y avoir construit une équipe et une réputation) et Howard ses potes.
En retard
Comme nous l'avions annoncé dans nos colonnes samedi, le HTVB c'est un cinq composé de quatre « Ricains » et d'un intérieur français. Plus de 30/32 mn par match pour les titulaires « US » et le poste d'intérieur partagé entre Chassang et Prénom (qui samedi soir s'est fait un nom).
A Limoges, les fiches techniques des deux premières rencontres de championnat... remportées par les Varois étaient précises. Cowels était l'homme à cibler... et sera raté. Comme depuis quatre saisons, les meilleurs marqueurs s'éclatent  face au CSP.
Mais pire que cela, comme l'ont dit tant l'ailier Bouteille que le coach Milling « on n'a pas reconnu l'équipe ». Il faut dire que conclure le premier quart temps à 28/12 (tien ! Contre Chalons le CSP avait signé un 29/10 initial de bon augure)... ça gifle l'orgueil !
Alors, où trouve-t-on les fêlures dans ce groupe surpuissant face à Chalon. Un peu partout. On shoote trop vite, on laisse le centre de la raquette au seul Prénom, que l'on sait depuis longtemps doté de larges épaules, de mains en or et d'une volonté solide. Autour, on organise (lire la différence entre les passes décisives et les balles perdues dans les deux équipes) et surtout... on rate le cercle. De près, de loin, au demeurant sans canardage superfétatoire, et on rechigne (cela a été trop visible) aux taches obscures du jeu intérieur. Zerbo a peu joué, Jaiteh ne sera jamais un 5, pas encore un 4/5,  peut être un 3 (traduction : pas un pivot, pas encore un poste, peut être un ailier). Le garçon aime courir, est réellement athlétique, mais à l'inverse de son coach qui n'a jamais joué que dans l'ombre des athlétiques rencontre de la « peinture » (là où on n'a pas le droit, offensivement, de rester sans action plus de 3 secondes), le travail à l'épaule et au fessier n'est pas son truc.
Conklin a été courageux... mais il doit patienter sur son shoot. Howard a couru, beaucoup, mais a vendangé lui aussi, Certes, Gibson a tenu la barraque mais ne pouvait tout faire seul. Bouteille a confirmé, Hayes et Carter sont redevenus invisibles (c'est bien de vivre par le shoot seul... mais cela a des limites, l'adresse étant un phénomène aléatoire).
Le CSP, au terme de cette rencontre a démontré que deux mois de travail n'ont pas encore construit une véritable équipe. L'avantage avant de se rendre à Levallois où « Bobo Diaw » devrait avoir signé, c'est qu'il y a la vidéo, les « stats » et le parquet pour travailler. Car  une vraie saison, ce n'est sûrement pas un match sur deux.
André Clavé

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