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Maison médicale et PLUi pour lire l’avenir

Certaines questions « anodines » (décisions modificatives, redevances et participations, assainissement, subvention pour la tonte de moutons) et d’autres qui déroutent  (si ce n’est l’opposition pour le camping de l’opposition, estimant que les camping-cars sont favorisés et sur l’eau où cette fois, c’est les possesseurs de puits qui seraient avantagés).
Le tableau des emplois n’appelle aucune remarque et les délégations municipales restent muettes.
Toujours
les mêmes remarques
Mais on a notre « os à ronger » avec la Maison Médicale. Si l’opposition en a voté la substantifique moelle, c’est à chaque conseil une pluie de détails, un peu comme si on cherchait la petite bête. Un terme non admis par l’administration et changé (et pourtant expliqué) et c’est parti pour 5 mn de palabres. Pour l’énième fois, on demande le mode de fonctionnement qui sera le même que dans toutes ces maisons médicales en gestion avec les professionnels ; le montant des loyers (qui sera officiel et affiché) et savoir quelle sera la qualité de l’air contrôlé. Un peu comme si on confiait un tel projet à des « amateurs ». Certes, avec l’exemple d’Alvéol on peut se poser des questions. Le tout devrait être livré en temps et heure, avec le soucis de penser à l’avenir pour l’implantation des médecins de demain. Il a été évoqué l’inquiétude sur les classes qui resteront ouvertes à la rentrée, aux parents qui mettraient trop facilement les enfants dans les communes d’à côté.  Il a été répondu que les vases étaient communicants et qu’hélas l’avenir en terme d’habitants était tout sauf clair et joyeux. Mais ne sommes-nous pas là, avec une route sans nom pour aller tant à Limoges qu’à Poitiers et en prenant de plein fouet les déchets des autres pris pour des moins que rien !
La chapelle de Saint-Sauveur mériterait un renfort pour un linteau... qui va venir (il faut étudier le coût) et il faudrait boucher les trous à Chapterie suite aux travaux de la fibre optique. Réponse donnée de l’entreprise qui va revenir car les fortes eaux d’avril ont causé des dégâts. Mais là, on attend le bon vouloir de l’entreprise.
Le parc Aimé-Vallat est pollué par des déchets de chiens (après les Corneilles, avant les pneus, joyeux programme) et la réponse est simple : comportement citoyen ou non. « Nous avons une frange de la population qui simplement se moque de tout » rappellera le premier adjoint. Il y aura également quelques travaux à mener boulevard Bussière (cherchez où c’est) et REMPART a été contacté pour les effectuer.
Rions un peu
On ne pouvait se quitter avant les vacances sans rendre hommage à la pertinence (parfois agaçante) de Claude Peyronnet qui est homme de dossiers. Il s’est plongé dans celui à l’ordre du jour et ne          demandant qu’avis aux élus communaux sur le projet d’aménagement de développement durable (PADD) du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) (celui ne concernant que l’ancienne CDC Haut-Limousin). Il évoque le « manque de sérieux », « les formules creuses », « des incantations voire stupidités ». On apprend page 21 que la RCEA est l’axe économique structurant du territoire sauf que la RCEA depuis 2006 part de La Croisière à Limoges (moyennement vrai au vu des camions qui passent encore...). On apprend que la RN 145 est devenue départementale. On veut créer une voie verte sur le tracé de l’ancien tramway qui empruntait la route goudronnée. On veut construire un hangar pour faire stationner les autocars nécessaires au transport à la demande sauf que le shéma départemental des transports voté à l’unanimité l’a supprimé !
On veut profiter du pôle d’emplois de Limoges pour relancer et proposer une offre résidentielle cohérente. Ca, c’était bien il y a 15 ans. D’autre part, il y a aujourd’hui plus de salariés qui quittent Limoges pour venir travailler dans la zone d’emploi de Bellac que l’inverse.
Une proposition sérieuse, au contraire, aurait été de trouver des arguments et des solutions pour maintenir sur place la population qui habite Limoges (et les couples à deux boulots!).
Sans oublier de veiller au cimetières, améliorer l’offre en services généraux (remplacés par des ordinateurs)... le gâteau est copieux.
Mme le Maire (et présidente CDC) a rappelé que c’était là le travail de 17 communes : « Il y en a même une qui a fait des propositions pour avoir le terrain de camping de Bellac ». « Et puis les entreprises de conseil à qui nous nous adressons sont aussi sous la coupe des grands services de l’Etat qui, comme pour la LGV oublient d’appliquer les textes... »
Voilà, on pouvait partir en vacances, tout en ayant un œil sur les Festivals tout de même et hélas sur ALVEOL... Les grandes batailles ne sont pas encore gagnées.
André CLAVE

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