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Quelle sacrée soirée avec «Boule» et «Les Fouteurs de joie»!

Vendredi 2 mars au Cloître, il y avait du monde pour la chanson française. Des «nouveaux» aussi parmi les spectateurs venus de Darnac, Cussac, La Souterraine, Montmorillon et la CdC du Haut-Limousin en Marche bien sûr. Peu de jeunes «type NRJ» mais c'est récurrent sur toutes les formes culturelles proposées. Le moins que l'on puisse dire c'est que tout le monde a «pris son pied» et les visages arboraient dans le hall au sortir de la soirée un vrai «sourire banane» immense. Tout le monde, comme ces résidants de l'hôpital amenés par une animatrice qui dit «qu'elle fait simplement son travail» mais que l'on doit mettre en avant, ou ceux de l'AREHA, eux aussi accompagnés d'une éducatrice. Les «anciens» ont ri très fort, battu le rythme passionnément et pour l'AREHA, une des «anciennes», les yeux brillants, nous a dit: «On ne peut pas faire la tête tout le temps quand même...»
Poésie et énergie
Mais alors qu'est-ce qui a causé cet émoi collectif et avant tout individuel? Une double proposition, commencée par «Boule».
«Boule», c'est comme un cube mais rond — une évidence qui en dit court sur les idées longues de cet artiste fantasque à la plume aiguisée. Au fil des chansons on se promène dans un univers où les jeux de mots rivalisent avec la tendresse pour faire passer les cruautés du quotidien. On esquisse un sourire et ça grince. On se berce des musiques du monde... et voilà le jeu et l'impro qui débarquent sur scène. Avec ses guitares et sa gueule d’atmosphère, «Boule» réjouit le cœur et l’esprit. Un peu clown, et vraiment classe, ce protégé de Sanseverino a un charme singulier, léger et piquant auquel on ne résiste pas, même si «toi ce que tu aimes, c’est bouffer des pizzas !»
«Boule», c'est aussi le Prix Pauline-Julien du CALQ pour la prise de parole et l’engagement: le prix Québecor pour l’utilisation de la langue au Festival de chanson de Petite Vallée (Québec) 2017; le Prix Fondation la Poste au concours Jeunes Talents du Théâtre Edwige-Feuillère de Vesoul en 2014, la médaille d'Or de la Chanson Française à Saignelégier (CH) en 2016  et le prix Booster Région Normandie en 2012 année où il s'est produit dans les «petites scènes» au Festival de Bellac.
Après ce moment rare, où l'on s'est plu à écouter des phrases sans queue ni tête, débarquait sur scène le quintet «Les Fouteurs de Joie».
Ceux qui les avaient appréciés il y a deux ans savaient à quoi s'attendre... et ce fut meilleur encore. Musicalement, c'est carré, précis, très professionnel et «hyper tonique». Tous sont polty-instrumentistes, tous chantent parfaitement... et pourtant, comme tous les artistes de la scène vivante... sont peu connus. Sans doute n'auront-ils pas de problèmes de succession...
Il  y a deux ans ils avaient soutenu le patronat, cette année ils «veulent du chômeur», celui que l'on peut exploiter, «payer trois balles pour qu'il bosse». Leur monde est poétique et féroce à la fois. Lorsqu'ils demandent avec force démonstrations musicales à Johnny de les embaucher, on tombe dans le délire et l'excellent rock'roll. Quand ils finissent comme des «vieux du mouroir qui veulent faire de la musique folklorique pour foutre le bordel», on ne peut qu'acquiescer.
Difficile de dire sans paraître «fan» tous les bonheurs que l'on a partagés ce vendredi soir d'un mois de mars débutant. L'équipe du Cloître a créé une fois de plus un événement.
Et la semaine suivante, on est passé à la poésie des marionnettes inuites et des beaux textes lents et chaleureux. Que demander de plus!
André Clavé

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