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29 avril : une date importante

Dans les « calendriers » commémoratifs, il y a quelques « grandes » dates comme le 8 mai et le 11 novembre, pour se souvenir des deux grands conflits mondiaux, le 19 mars pour une succession de guerres ne concernant que la France (et l'Afrique du Nord, bien sûr) et deux autres dates moins connues, le 29 avril pour se rappeler la pire des créations humaines, les camps de la mort puis d'extermination et le 27 mai, création de « l'unité nationale » par les mouvements de Résistance.
Ce 29 avril, alors qu'il ne reste plus sur Bellac même d'ancien déporté (nous n'en connaissons actuellement pas d'autres alentour), il fallait vouloir vivifier le devoir de mémoire pour s'incliner devant la « Limousine de Granit ».
Car c'est une forêt de parapluies, suivant les porte-drapeau qui s'est rendue de la mairie au monuments aux Morts et les températures, indéniablement, n'étaient pas de saison.
Le piquet d'honneur était organisé par les sapeurs-pompiers et c'est la ville de Bellac qui, par son adjoint aux cérémonies, a rappelé l'histoire. Tant mondiale que locale, tant d'hier que d'aujourd'hui. Oui ! Tout le monde pensait en 1945 que l'homme se bonifierait d'avoir constaté les horreurs commises. On en est de moins en moins sûr. C'est Pierrot Colombeau, fils de Henri (la fille de Pierrot Delbarry était également présente) qui au nom des déportés, résistants a lui aussi dit les mots forts. Car ne pas dire, ne pas répéter, c'est tendre vers la douce pente de l'oubli.
Mme le Sous-Préfet a conclu les discours par les mots de l'Etat avant que les hymnes, sonneries officielles puis le « Chant des Marais » ne soient assurés par les services techniques.
Il continuait à faire froid, mais se retrouver entre citoyens qui savent l'importance de ces rendez-vous faisait du bien au moral...
A. CLAVE

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