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11:02 hélas ne pourra pas lui rendre hommage
20:08La mort de Poupou... Un choc. On le croyait immortel... Grâce à , j'avais pu recueillir de nombreux témoi… https://t.co/DXXy23JzAW

S'incliner républicainement, un devoir

Dimanche 28 avril dès potron-minet alors que le café dominical permettait de papoter, curiosité des amis demandant ce qu'était la cérémonie qui allait avoir lieu au monument aux Morts puisque toutes les précautions techniques avaient été prises pour cela.

Dans la salle, le seul qui savait de quoi il retournait est l'auteur de ces lignes. Le 28 avril est pourtant bien «Journée du Souvenir de la Déportation», officiellement, et cela depuis longtemps. Cette date pour mieux être célébrée a même été fixée au dernier dimanche d'avril.

L'Histoire est sue lorsque ses traces sont encore visibles et palpables. Sans nul doute un problème d'éducation collective...

Toujours est-il qu'il y avait tout de même quelques Bellachons et voisins (dont les élus de Saint-Ouen et Peyrat-de-Bellac) à ce rendez-vous fixé à 9 h 30 (sans doute un peu trop tôt) et comme à la très bonne habitude, ce sont les porte-drapeau qui amenaient le défilé officiel qui avait pris racine dans le parc de la mairie.

Elus, représentants des corps constitués, armée, gendarmerie, préfecture (le secrétaire général était venu de Limoges), pompiers, citoyens et anciens combattants mêlés ont dont pris place comme l'habitude est prise depuis maintenant dans la sous-préfecture giralducienne.

Les prises de parole ont été pour l'adjoint chargé des cérémonies qui n'a pas oublié justement de parler du «devoir de mémoire» et de ce que l'on pensait à jamais impossible mais qui s'est bel et bien reproduit sur tous les continents.

Pour la FNDIRP (Fédération Nationale des Déportés Internés et Résistants Patriotes), c'est Roger Colombeau, fils de Henri, à qui le lycée professionnel Martin-Nadaud a donné le nom à une

salle de réception pour sa participation justement au «devoir de mémoire» qui a lu le texte officiel. Ensuite, avec Joëlle Delbarry, fille de Pierre (les deux anciens ont leurs noms sur des rues entre

Bellac et Peryat-de-Bellac) il a déposé la gerbe au pied de la Limousine de granit, les deux

autres étant remises à Mme le Maire et à M. le Secrétaire général de la Préfecture du Limousin.

On pouvait ensuite «refaire le monde», ne pas s'étonner du «manque de présences», les caméras de télévision devant sans doute être autour des ronds-points de couleur jaune qui n'ont toujours pas enlevé les croix mortuaires insultantes en une telle journée.

On se retrouvera donc, au même endroit, le 8 mai. La population devrait être plus «dense».

André CLAVE

 

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