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Cerader : « L’hôpital doit rester un service public »

Santé publique

Réuni en assemblée générale vendredi soir, le collectif de défense des victimes de l’amiante, le Cerader a fait de la défense de l’hôpital public son cheval de bataille.

Exposés à l’amiante, ils ont contracté un cancer. Les malades ont à subir une double peine : leur suivi médical est contraint depuis la fermeture en 2014 du service pneumologie de l’hôpital de Bergerac. Une ineptie pour le Cerader qui a l’occasion de son assemblée générale a plaidé pour le retour d’un spécialiste. « Sur les 350 dossiers de malades que nous suivons sur le département, 200 sont concentrés sur le Bergeracois », explique René Vincent, le président du collectif, « c’est dire si ce service de pneumologie est indispensable pour les patients ». L’Ars avait pourtant bien promis la tenue de permanences à l’hôpital dès septembre. Septembre est passé, puis rien...

« L’hôpital ne doit pas devenir centre de profits », René Vincent, Président du Cerader

L’annonce récente de la fermeture de ce même service à Lens, territoire fauché par les con-séquences du charbon et de l’amiante, n’a rien pour rassuré le Cerader qui plus largement s’alarme aujourd’hui de l’avenir de l’hôpital public. C’est bien là, la première cible du gouvernement pour le rétablissement des comptes de la Sécurité sociale d’ici 2020. Mais aux yeux du Cerader, la santé ne peut souffrir de logiques d’économies :
« L’hôpital ne doit pas devenir un centre de profits, il doit fonctionner tel ce pourquoi il a été conçu : accueillir et soigner tous les usagers, et non répondre à des impératifs économiques et capitalistiques. L’humain ne peut pas être une variable d’optique financière ». Pour appuyer ses propos, le Cerader s’est entouré ce vendredi soir de Jean Scheffer. Dirigeant de la coordination nationale de défense des hôpitaux, ce dernier dresse un constat affligeant de l’état de santé de nos hôpitaux. Une longue liste de chiffres, de fermetures, de déserts médicaux... Un exemple : 80 % des maternité de l’Hexagone ont mis la clé sous la porte depuis les années quatre-vingt sur l’autel de la seule vision comptable. De Bachelot à Touraine, Jean Scheffer con-damne : « Les moyens sont là, seule l’ambition politique man-que ». René Vincent s’inquiète également de la situation des personnels de santé. « Il serait de prendre au sérieux la très grande souffrance de ces personnels soignants, de plus en plus isolés, précarisés, pressés, en sous-effectif... Les suicides se multiplient, l’hôpital public est en train de devenir comme le malheureux exemple de France Télécom ». Sur les personnels toujours, René Vincent déplore le ton emprunté des médecins libéraux dans leur pétition pour le maintien de l’Irm à la clinique Pasteur : « Partout on a pu lire cet été ce document qui faisait passer les personnels de l’hôpital public pour des incompétents, c’est honteux ». Dans cette bataille public-privé, le Cerader s’est très vite positionné pour un rassemblement des deux appareils dans les locaux de l’hôpital. « Le privé n’a rien à faire dans le domaine de la santé publique qui n’est pas une marchandise et ne doit pas subir leur loi du marché. Au niveau des urgences les deux outils fonctionneraient sept jours sur sept, et une panne d’appareil n’empêcherait pas le déroulement des examens. Et si au final de cette réorganisation, des emplois étaient libérés, ils devraient permettre de combler une petite partie des manque criants d’effectifs sur l’hôpital de Bergerac », lâche René Vincent.

Pour un pôle public d’éradication de l’amiante

Dans les cartons depuis bientôt quatre ans, le Cerader et la Cavam ne lâchent rien concernant son projet d’un site pilote d’inertage de l’amiante sur le site de la Poudrerie de Bergerac.

Voilà plusieurs années que les chercheurs planchent avec succès sur ce dispositif pour rendre inoffensive la fibre amiante par des bains d’acide. Seul frein à sa mise en œuvre aujourd’hui : un site pour y installer et développer concrètement le procédé. L’idée du Cerader : profiter du classement Seveso haut seuil du site, des infrastructures, mais aussi des compétences des personnels, pour installer à la Poudrerie, ce centre d’inertage de l’amiante. « L’unité travaillerait en lien avec le centre d’enfouissage de Saint-Laurent-des-Hommes et les ateliers Sncf du Toulon pour le désamiantage des wagons », explique René Vincent. Le Cerader a à de multiples rencontres évoqué le projet avec la direction d’Eurenco qui a catégoriquement refusé d’étudier la proposition. « Les ministères de la Santé et de l’Environnement avaient par contre émis leur feu vert et étaient même prêt à lâcher des financements », poursuit le Cerader qui déplore en parallèle aucune aide des collectivités locales, tels Région ou Département, « la volonté politique n’est pas suffisante, notre demande de rencontre avec les députés du territoire est toujours lettre morte depuis juin. Mais on ne lâche pas l’idée ». La détermination du collectif se base sur un constat : deux millions de salariés sont encore aujourd’hui potentiellement exposés aux risques amiante, cent mille décès sont encore à prévoir d’ici 2050 en France. « Il faut mettre de suite des milliards sur la table pour que les générations futures n’encourent plus ce risque », poursuit le président, « alors oui, c’est beaucoup d’argent. Mais si l’argent que coûte aujourd’hui un malade avait été investi à l’époque dans la prévention, quelle économie ! C’est encore et toujours vrai aujourd’hui ». Si Cerader et Cavam insistent pour que ce pôle d’éradication de l’amiante reste dans le giron du public, c’est que l’activité aiguise déjà les appétits de nombreuses entreprises privées, telle Véolia. « Les clones de ceux qui ont fait profits de l’amiante ne doivent pas s’enrichir aujourd’hui des opérations de désamiantage », poursuit le président du Cerarder, « il nous faut donc formuler une propostion qui extirpe l’éradication de l’amiante de la loi du marché et qui n’ait pas pour finalité économique, la rentablilité des opérations de désamiantage, mais bien la réponse à un besoin de santé publique qui est d’éradiquer le poison pour sauver des vies humaines ».

Commentaires

pourquoi le personnel de l hopital expose a de vieux batiment na pas ete reconnu par la cerader comme pour la poudrerie de bergerac

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