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La CGT de la Poudrerie a cent ans et bientôt une exposition

Un collectif de poudriers, actifs et retraités, vient de se constituer. Tous travaillent à la réalisation d’une exposition pour célébrer le centenaire de la Cgt de l’entreprise.

Cent ans de luttes ponctuées de victoires mais aussi de drames humains. Se plonger dans l’histoire de la CGT de la Poudrerie c’est toucher du doigt la grande chronologie de ce pays, et bien entendu la mémoire de Bergerac. Alors autant le dire ce collectif de poudriers a du pain sur la planche pour retracer l’épopée du syndicat de celle qui fut un fleuron industriel national. « L’objectif est de commémorer ce centenaire à travers une exposition que nous souhaitons itinérante », indique Patrick Lorgue, ancien délégué central CGT d’Eurenco, « nous recherchons toutes les anciennes archives qui ont trait avec l’histoire syndicale de la Poudrerie ».

« Le souhait d’une rue au nom de Paul Loubradou », Patrick Lorgue

Déjà les documents collectés sont nombreux. De la création de la CGT en 1917, en passant par sa structuration officielle début 1918 par le militant syndical et communiste Paul Loubradou. L’établissement compte alors deux mille cinq-cents syndicalistes CGT, ils seront le double quelques mois plus tard. Les premières banderoles de la CGT Poudrerie défileront dans les rues bergeracoises lors du 1er mai 1919. Puis la seconde guerre éclate. Le syndicat prend toute sa part dans les actes de Résistance. Les sabotages sont nombreux pour déjouer les objectifs de l’occupant allemand. Une page plus méconnue de l’histoire, c’est celle des travailleurs indochinois mobilisés à Bergerac pour pallier au manque d’ouvriers français partis sur le front. « Nombre d’entre eux se sont engagés dans la Résistan-ce », poursuit Patrick Lorgue, « beaucoup se sont syndiqués ensuite à la CGT. Un rapport fait état de plus de sept cents adhésions parmi ces travailleurs ». Puis vient la création de la Société Nationale des Poudres et Explosifs, suivie de son démantèlement progressif et les luttes des travailleurs qui en découlent. Les plans sociaux, les wagons entiers de licenciés, les manifestations... C’est toute cette vaste histoire que le collectif tente aujourd’hui de retracer. L’exposition devrait se tenir au mois de septembre au sein même de l’entreprise avant de se délocaliser dans la cité. D’ici là, le collectif s’attache à récolter un maximum d’archives, et fait un appel à tous les Bergeracois pour compléter sa collection et étayer sa manifestation. Toutes les personnes qui possèderaient des documents sont ainsi invités à se rapprocher du collectif à p.lorgue-@free.fr.

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