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Les cheminots veulent gagner l’opinion publique

Social

De nouveau réunis ce vendredi en assemblée générale, les cheminots de Bergerac ont voté à l’unanimité la poursuite de la grève perlée.

Troisième acte du mouvement social entamé par les cheminots. Hier, c’est dans le hall de la gare de Bergerac, que les fonctionnaires du rail ont tenu leur assemblée générale. Et la détermination est là, bien là. Le discours de la veille tenu par Macron n’a fait qu’amplifier leur tenacité. « La mobilisation est bien plus forte que l’on ne pense », lâche Fabien Causevic, responsable CGT local des cheminots, « la visibilité de la mobilisation est, bien sûr, bien plus significative dans les grandes villes qu’à Bergerac, néanmoins cette lutte nous la menons et sommes bien gonflés à bloc pour la mener au bout ». Au centre des inquiétudes, leur cœur de métier. « Le président écarte toute privatisation de la SNCF, pourtant on parle bien d’externalisation de nos qualifications, de nos savoir-faire. La perte de notre statut va passer par là, et c’est bien le sujet le plus brûlant de la lutte que nous menons ». Tous ce vendredi le savent : gagner l’opinion publique sera la clé de voute de leur combat. « Notre objectif n’est pas de pénaliser les usagers, mais bien de les convaincre que ce combat est le leur », poursuit le représentant syndical. Aller au devant des citoyens, leur expliquer cette lutte pour la défense du service public, c’est bien là tout l’objectif que se sont donnés les cheminots pour les semaines à suivre. « Les gens rouspètent déjà de subir des trajets interminables en bus. A nous d’aller les voir et de leur dire que demain dans cette réforme ce sera leur quotidien », claque un cheminot, « il faut que tous comprennent qu’au-delà de la défense de notre propre statut, c’est aussi celui de l’usager pour lequel nous nous battons afin qu’aucun ne devienne le client de la SNCF ». De privilégiés, ils ne veulent plus en entendre parler.

« Nous sommes montrés du doigt par les privilégiés », Un cheminot

« Nous sommes montrés du doigt par les plus privilégiés de notre société, ce n’est plus supportable », poursuit Thierry Auroy-Peytou, délégué syndical CFDT. Quant à la dette de la Sncf, les grévistes la balaient d’un rvers de main. « Les financiers se gavent sur cette dette », poursuit un syndicaliste de Sud Rail, « s’il y avait une véritable volonté politique de taxer les plus riches de ce pays, alors on ne parlerait même plus de réforme de la SNCF, les transports seraient gratuits pour tous les citoyens ». On l’aura compris, à Bergerac comme ail-leurs, le mouvement des chemionts est loin de s’essouffler. Les grévistes iront dès mercredi prochain, sur le marché, au devant de la population afin de les sensibiliser à leur combat. Une rencontre est également prévue avec le député du Bergeracois Michel Delpon le lendemain. « Apparemment, c’est un intime de Macron. Nous allons lui expliquer le pourquoi de notre action et entendons bien à ce qui fasse remonter aux oreilles de son ami président qui tape sur les cheminots nos revendications ».