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Le Département attentif à la situation de l’ADPA

Social

Suite à l’article paru dans nos colonnes vendredi concernant l’ADPA, le Conseil départemental a souhaité réagir.

L’Echo a évoqué la semaine dernière la procédure de redressement judiciaire concernant l’association bergeracoise d’aide à domicile, l’ADPA. Directement concerné par ce dossier, le Département a tenu à apporter quelques précisions. La collectivité tient tout d’abord à assurer de toute l’attention qu’elle porte à la situation : « Le Département est extrêmement vigilant quant au devenir des bénéficiaires du service ADPA, afin d’éviter toute interruption  dans l’accompagnement dont ils ont besoin pour se maintenir à domicile, et de garantir l’accessibilité financière du service qui leur sera proposé », indique-t-elle dans un « droit de réponse ». Le Département indique avoir rencontré les responsables de la structure dès décembre après avoir été alerté par les organisations syndicales. L’association « se trouvait dans une situation de quasi-cessation de paiement. Des mesures d’urgence ont alors été accordées  [dont une révision des tarifs 2018] pour tenter d’assurer la continuité du service, en permettant à l’association de maintenir le paiement des salaires des aides à domicile, tout en invitant les responsables à prendre sans délai les mesures de gestion nécessaires au redressement de la situation ». Sans remettre en question les défaillances de gestion de l’association évoqué dans l’article, le Département admet au contraire que le « tarif 2017 avait été fixé en fonction du budget prévisionnel élaboré et présenté par le gestionnaire. Son éventuelle insuffisance ne peut donc provenir que d’une sous-estimation de ses charges par celui-ci ou de l’engagement de dépenses au-delà des crédits validés » par la collectivité. Dans la perspective d’une reprise de l’activité par un autre gestionnaire, des échanges ont eu lieu entre le Département et l’administrateur judiciaire, et les services départementaux seront associés aux audiences à venir. « Le repreneur qui sera choisi par le tribunal, quel qu’il soit, devra satisfaire aux exigences du cahier des charges et obtenir, s’il ne la détient pas déjà, une autorisation ».