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La Ville veut continuer à rayonner

Poursuivre une politique permettant de faire de Boulazac une commune où il fait bon vivre, tels sont les vœux formulés pour 2018 par Jacques Auzou mercredi soir. C’est avec un plaisir non dissimulé que Jacques Auzou a présenté les vœux de la commune aux Boulazacois mercredi soir. Et pour cause, hospitalisé l’an dernier, il n’avait pu présider la cérémonie. Or il s’agit là d’un exercice, bilan et perspectives, qu’il aime tout particulièrement. Il l’a une nouvelle fois prouvé, non sans avoir remercié chaleureusement celles et ceux qui ont permis la continuité de l’action communale en son absence. Outre cette dernière 2017 aura été d’abord marquée par l’achèvement de la commune nouvelle avec l’arrivée de Sainte-Marie-de-Chignac. Désormais, Boulazac-Isle-Manoire « a un périmètre quasi-définitif ». 11 000 habitants, 5 500 hectates, bref, une commune importante qui conserve toutefois une taille humaine nécessaire au bien vivre ensemble, véritable leitmotiv de l’action municipale. L’an dernier, le chéquier a débité à plein volumes à Boulazac, avec la livraison de plusieurs chantiers dépassant le million d’euros : guinguette de Barnabé (2,5 millions), village cirque, salle des fêtes et mairie d’Atur, mise en service de l’usine de traitement de l’eau (2,4 millions), travaux sur la RN221 avec l’Etat, plus de 2,5 millions de travaux de voirie, la livraison du campus de la formation professionnelle, le lancement du dernier gros lotissement des terrasses du Suchet... La liste est longue et il ne manque, au grand regret de Jacques Auzou, que le lancement de la reconstruction du groupe scolaire Yves Péron (7 millions) bloquée par de nécessaires fouilles archéologiques préventives (400 000 euros). Le rythme des chantiers sera tout aussi soutenu cette année.
« J’espère que l’on pourra enfin lancer Yves Péron et que l’on ne trouvera pas un camp gaulois », ironise l’édile. Autre gros projet attendu, la poursuite de la construction du pôle santé d’Atur avec l’Apei, l’Udaf et l’Aol. Au total, le projet qui prévoit notamment la construction d’un nouvel Ime, s’élève à près de 9 millions d’euros. Domofrance réalisera l’accueil de jour attendu par l’Udaf et à terme, près de 200 personnes travailleront sur place. Autres chantiers, la modernisation de la route entre Saint-Laurent et Atur qui longe l’autoroute, l’aménagement de la voie verte jusqu’à la Daudie (800 000 euros), la rénovation de la totalité de l’éclairage public à Niversac (300 à 700 000 euros), l’aménagement des abords de la gare de Niversac, le lancement des études et des concours pour la reconstruction de la piscine de Saint-Laurent dont les travaux doivent débuter en 2019, la reconfiguration de la traversée de Sainte-Marie, la rénovation de l’école d’Atur où doivent être créées deux classes supplémentaires, bref, un inventaire à la Prévert. Inventaire qui se poursuit également avec les projets privés des entreprises. Dans le désordre, la construction du siège de Groupama, l’installation du siège du groupe Etchart-Hydrel, l’agrandissement de Rubi cuir avec la création de 30 emplois à la clé, une nouvelle extension de la Sobeval, la livraison de l’hôtel de 56 chambres trois étoiles à Saint-Laurent, l’extension de Doumen, de la coopérative agricole, l’arrivée de Duvert... « Nous allons poursuivre le développement économique de la commune... Même si cela fait des envieux », glisse avec malice Jacques Auzou. Un développement nécessaire pour offrir à la population, notamment la plus modeste, tout un tas de services, culturels, sportifs... « Le vivre ensemble, faire société, c’est notre marque de fabrique », insiste Jacques Auzou qui réfléchit sérieusement à la possibilité de créer un lieu d’accueil pour les métiers d’art autour du château de Saint-Laurent. Bref à Boulazac, il n’y a qu’un maître-mot, tout faire pour être « une commune où il fait bon vivre ».

E.C.