Fil info
18:54Châteauroux : «Qu’on nous redonne des bras !» -> https://t.co/lAulfkh4fd
18:52Indre : 128 bébés décédés à la Martinerie retrouvent un nom -> https://t.co/QlDqPdl95C
17:19 y sera sur le stand arvmc : Les américains à chateauroux 1951-1967 de Mascle https://t.co/WM7iND8iBY

Il voit le monde sensible en images à métamorphoser

Mickael Dominguez, jeune artiste plasticien expose au bar-restaurant Le Majour

Mickael Domingez expose à partir du 17 août et jusqu’à la fin du mois une série d’œuvres photographiques réalisées avec la technique rare de la surimpression.

Ce jeune artiste, dont la famille est originaire de Brive, ne vit et ne respire que pour l’art. Musicien de jazz, vidéaste, sculpteur, amateur de sports de combat..., son art de vivre qu’il cultive depuis sa plus tendre enfance l’a dirigé sur le chemin escarpé de  la création. «L’art, je le pratique depuis que je suis tout petit. C’est une volonté personnelle. J’ai trouvé ma place dans le monde grâce à  l’art. On peut le regarder d’une manière différente. Toutes les questions que je me pose, je peux les mettre dans un seul sujet» assure ce jeune trentenaire, influencé par son professeur à Paris 1 Sorbonne Benjamin Sabatier.

De ses multiples recherches,  découvertes, apprentissages, l’artiste en est arrivé à prendre une voie originale,  la composition de photographies à partir d’une  technique unique. «C’est de la surimpression photographique directement sur le négatif. Il n’y a pas de photo-montage» explique-t-il. En bloquant le déclencheur de son appareil photo (Nikon FM2) à pellicule argentique (400 ASA), il peut prendre plusieurs clichés sur le même négatif.
«L’image est construite mentalement. Je vais ensuite sur le site. C’est ça le défi» souligne Mickael Dominguez à propos du processus de germination. Il peut superposer jusqu’à quatre photos pour arriver à son idée première de palimpseste iconographique, le plus souvent tiré en noir et blanc. «J’ai besoin de garder des traces de la réalité dans mes images. Mon travail n’est pas totalement dans l’abstraction. Je veux que le public puisse passer un petit moment à essayer de comprendre, de regarder comment c’est fabriqué»  précise t-il de sa démarche artistique.

Il privilégie deux univers dans son champ d’exploration et d’expérimentation : la ville, ses espaces géométriques et la campagne, une nature sensible, charnelle. L’artiste dit ne voir le monde qu’en surimpression, sans point fixé à jamais posé dans le décor de la vie. Il est le seul -du moins en France- à se servir de cette technique de surimpression sur négatif dans la réalisation d’œuvres qui tiennent du tableau de peintre.
La surimpression en vogue au moyen des outils du numérique tel photoshop ne l’intéresse pas. Il utilise du papier Fine Art  pour des tirages (négatif numérisé) qu’il encadre avec soin. Il a cherché, tâtonné pendant deux ans pour arriver à des premiers résultats satisfaisants. Il a composé à ce jour une cinquantaine d’œuvres.

En parallèle à ce travail, la découverte du Modulateur espace-lumière (de 1930) de l’artiste Lászlo Moholy-Nagy de l’école du Bauhaus l’inspire dans la recherche d’une sculpture créatrice d’œuvres. Il a exposé à Hossegor dans les Landes, à Lyon, à Dax dans la grange de Christus, à Ivry, une commune qui lui a passé commande d’œuvres. Il présente une sélection de ses photographies à partir du jeudi 17 août au café Le Majour, rue Majour, à Brive. Une expression d’impressions à  voir et ressentir.

Serge Hulpusch

Contact dominguez.mika@gmail.com ;
FB www.facebook.com/dominguez.mickael.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.