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Les Amis de Jayyous dénoncent les massacres des enfants en Palestine

Solidarité

Les Amis de Jayyous avaient appelé à un rassemblement samedi matin sur le parvis du théâtre municipal de Brive pour sensibiliser l’opinion publique aux massacres des enfants en Palestine. La pluie continue et les obligations ont eu raison du nombre de militants mais les amis fidèles sont venus. Cruelle et perfide, la vie peut se montrer parfois. Dans un pays, l’eau manque, l’eau est rationnée. Dans un pays «la guerre de l’eau» sévit. Dans un pays en 2014, «des enfants de moins de 18 ans se sont fait arrêter, souvent en pleine nuit dans leur famille, par l’armée israélienne, la police ou les agents de sécurité».
Dans ce même pays, deux ans plus tard : «Khaled Baar, 15 ans, «suspecté» de jet de pierres a été poursuivi et tué d’une balle dans le dos par des soldats israéliens». Toujours dans ce pays, «ce  12 janvier 2018, dans le camp d’Al Bourij, aux limites de l’enclave palestinienne, protestant contre les prétentions palestiniennes sur Jérusalem suite aux déclarations de Donald Trump, des enfants lancent des pierres en direction des forces israéliennes situées hors de l’enclave (environ 100 mètres), Amin Abou Moussaed, 16 ans, est tué d’une balle en pleine poitrine après un tir israélien».
Dans un autre pays, un autre occident, l’eau coule du ciel à n’en plus finir. Un flux continu et lancinant gonfle les rivières. Comme une symbiose entre les éléments et la colère de certains hommes face aux injustices. Les eaux deviennent boueuses. Affament les hérons, c’est certain. Et puis finalement, la grisaille mène sa guerre lasse, héros et défenseurs des grandes causes restent paupières closes ce samedi matin. La pluie, la simple pluie, éparpillerait-elle les idéaux? étancherait-elle la soif de justice? Ferait se retrancher dans leurs tanières les uns et les autres, comme des araignées craignant la lumière?
Une poignée d’hommes et de femmes se sont retrouvés sur le parvis du théâtre municipal ce samedi matin. Au nom d’une amitié indéfectible avec les habitants de Jayyous en Palestine. Ils sont là : Emine et ses enfants, Michèle, Véronique et sa fille, Jean-Jacques, Dominique, Hervé et Line-Rose. Ils resteront ensemble deux heures durant pour dire et témoigner de ce qu’ils savent. Ils resteront pour raconter leur soutien et affirmer leur position : ils sont contre les injustices faites au peuple palestinien, dénoncent ce scandaleux calendrier assassin et les humiliations quotidiennes faites aux palestiniens.
Sur un tract jaune vif, en lettrage rouge,  une phrase à l’impératif pluriel : «N’achetons plus les produits «made in Israël!» Un moyen d’action, un «levier» comme dirait l’autre, à l’échelle du citoyen lambda qui souhaite conduire cette sempiternelle guerre des mondes sur les chemins de la paix. Un geste dogmatique mais salutaire pour qui veut manifester son désaccord avec la politique sioniste sans en passer par les mots devenus périlleux.
Les Amis de Jayyous ont un cœur. Il bat. Fort. Pour faire vivre une chaîne solide et solidaire. L’association compte une centaine d’adhérents en France. Ils sont un organisme vivant. Et comme tout organisme vivant, il fonctionne efficacement. Les Amis de Jayyous ont participé à la diffusion en avant-première du film «Derrière les fronts» réalisé par Alexandra Dols à Tulle en mai dernier. Ce documentaire fait entendre les propos de la psychiatre palestinienne Samah Jabr, sur les capacités de résiliences et de résistances de son peuple. Elle était présente lors de la projection pour dialoguer avec le psychiatre français Thierry Tournebise.
Des échanges de paroles pour dire le grand écart qui existe entre soigner les traumatismes de tout un peuple et celui d’un seul individu.
Un livre au titre éponyme sortira en mars prochain aux éditions Premiers Matins De Novembre. Il reprend sous forme de chroniques les travaux de cette femme-médecin qui ausculte «à la lumière du contexte socio-politique, le traumatisme psychologique trans-générationnel qui marque la mémoire collective palestinienne».
A lire les jours de pluie.

Sabine Parisot