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Festival du cinéma : clap d'ouverture !

Court métrage

La 15ème édition du Festival du cinéma de Brive est lancée depuis hier soir. Sa présidente, Romane Bohringer était encore toute étonnée d’avoir été invitée. Cinq jours de diffusion de moyen métrages qui ont démarré avec le sixième volet des six portraits XL d’Alain Cavalier.  Un film de 50 minutes qui montre Léon Maghazadjan, cordonnier de métier, se préparant à la retraite après 47 ans passés à réparer les chaussures des gens de son quartier. «C’est quelqu’un qui dégage quelque chose de généreux. C’est un immense plaisir d’avoir gardé une trace de lui» a confié le cinéaste juste avant la projection. Un portrait intime avant d’entamer une programmation internationale.

Interview : Elsa Charbit déléguée générale
«Le festival a toujours proposé une programmation cinéphile et exigeante»
Le Festival du cinéma de Brive rencontres internationales du moyen métrage a ouvert ces portes hier soir dans son paquebot gaillard   du Rex . Jusqu’à dimanche, plus de 80 projections vont montrer la vitalité et la diversité du format à travers le temps et les pays.
Petit tour d’horizon avec Elsa Charbit, la déléguée générale d’un festival porté par la société des réalisateurs de films (SRF)

En cette 15ème édition du Festival, les rencontres du moyen métrage deviennent internationales. Pourquoi cette ouverture au monde ?
La réponse est dans la question : comment ne pas vouloir s’ouvrir et voir les films du monde entier ! Le festival n’a cessé d’élargir son horizon depuis sa création avec une compétition d’abord française, puis francophone, européenne, et aujourd’hui internationale. Nous avons beaucoup travaillé pour rendre cela possible pour ce 15ème anniversaire, avec le soutien de la Région notamment. Cette nouvelle étape franchie devrait nous aider, je l’espère, à renforcer encore la qualité de la sélection mais il faudra sans doute plusieurs années pour créer les relais nécessaires sur les différents continents. C’est un chantier important et très excitant.

Le festival est-il toujours le lieu de germination de la nouvelle garde du cinéma français en référence à l’article du Monde et à la table ronde de la SRF ?
Le moyen métrage est un format passionnant qui permet aux cinéastes, sans doute plus que dans le court, de déployer leur mise en scène, d’aborder des sujets complexes tout en ayant une liberté d’expérimentation plus difficile à trouver dans l’économie du long. Il permet aux jeunes réalisateurs de faire la preuve de leur talent et, à ce titre, le festival de Brive est un lieu clef pour repérer les nouveaux auteurs. La compétition briviste, avec sa sélection resserrée de 22 moyens métrages constitue une vraie chambre d’écho et la sélection les aide beaucoup pour leur passage au long métrage notamment. C’est toujours très émouvant de découvrir les films de ces cinéastes que nous avons défendus comme «Jeune femme» de Léonor Serraille ou «En attendant les hirondelles» de Karim Moussaoui qui sont sortis en salles cette année…
Nous aurons l’occasion de faire un point d’étape justement, lors de la table ronde de ce vendredi, sur ces 15 années de découvertes et d’émulation.

Sur les 22 films de la compétition, le Japon fait une belle entrée dans la programmation. Un hasard objectif ou la richesse de la production au pays du soleil levant ?
La richesse de la production japonaise, sans aucun doute. La qualité des films que nous avons reçus, y compris des travaux de fin d’études, est impressionnante. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avions consacré un panorama du moyen métrage contemporain à ce pays, en 2015, lors de la 12ème édition.

Cavalier, Ozon, Kieslowski, Bava, l’Amérique insolite... le festival fait de l’éclectisme des sujets et des genres son cœur mosaïque. Comment   préparez- vous ce menu en amont ?
C’est une recherche permanente, toute l’année, et une part passionnante ! Le festival a toujours proposé une programmation cinéphile et exigeante avec cette envie de transmettre un goût et une connaissance du cinéma. L’idée est de proposer à chaque édition des exemples de ce format dans l’histoire du cinéma en veillant à représenter des cinématographies et des époques différentes… et en n’ayant pas peur des grands écarts, comme cette année, en passant des portraits intimistes et délicats d’Alain Cavalier à un film à sketches horrifique et somptueux de Mario Bava, de la dense
gravité de Kieslowski à l’humour loufoque de la série Lipstick on Your Collar…

Les films de la compétition passent par deux lors des projections. Le choix de ces assemblages est toujours cohérent. Qu’est-ce qu’il les détermine au juste ?
C’est un casse-tête chinois à vrai dire car il y a faut bien-sûr trouver un bel équilibre pour chaque couple, que l'enchaînement soit fluide et que les films ne s’épuisent pas l’un l’autre. Mais il y a aussi un certain nombre de paramètres techniques ou liés au calendrier dans ces  assemblages comme la durée des films, la possible venue des réalisateurs ou la présence d’un sous-titreur… Nous mettons beaucoup de soin à constituer ces séances car c’est une donnée importante dans la réception des films et nous sommes là pour les défendre au mieux.

Pour finir, le ciné-concert avec la Compagnie Lubat à la baguette s’annonce fort en jazz. Comment avez-vous décidé Bernard Lubat de se prendre au piège musical de La Cabina ?
Je rêvais de le faire venir pour un ciné-concert, j’aime sa musique, sa poésie mais aussi l’état d’esprit de sa compagnie et de son formidable festival à Uzeste. Le film leur a beaucoup plu, il faut dire que La Cabina est un petit bijou d’humour et d’intelligence… L’alchimie promet d’être belle !

Propos recueillis par Serge hulpusch

 

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