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«Nous irons jusqu’au bout !»

Social

Alors que l’examen du projet de loi pour «un nouveau pacte ferroviaire» a débuté hier à l’Assemblée, les cheminots poursuivaient la bataille des idées, sur le terrain.  
Initialement prévu sur le parking de l’entreprise Delvert en soutien à ses salariés, le rassemblement des cheminots s’est finalement tenu sur le parvis de la gare.
Toujours est-il que la mobilisation et la détermination des cheminots restent intactes. Partis à la rencontre de la population sur le marché d’Objat dimanche, où ils ont reçu un accueil «plus que favorable», ils étaient de nouveau sur le pont pour expliquer leur conception d’un service public  ferroviaire. Avec 100% des conducteurs grévistes et «70 à 80% de grévistes selon les collèges», les usagers n’étaient certes pas légion, hier, à  Brive. Mais dans ce bras de fer avec le gouvernement lancé depuis plus d’une semaine et qui est d’ores et déjà programmé jusqu’en juin, les cheminots entendent bien mener la bataille de l’opinion en proximité.
«Enormément de citoyens commencent à avoir la goupille entre les dents et sur pleins de sujets» constate Hervé Pinot, représentant CGT.
Outre la question du statut qui ne manque pas de faire grincer des dents dans la communauté cheminote et provoque de vives inquiétudes quant à la différence de traitements entre les anciens et les futurs embauchés, c’est surtout une certaine notion du service public ferroviaire que mettent en avant les grévistes.
Une vision défendue par le rapport «Ensemble pour le Fer» remis au Premier ministre le 13 mars dernier. «Quand on voit les mensonges proférés sur les réformes du rail dans les autres pays nous nous devons de rétablir la vérité. La libéralisation n’a fonctionné dans aucun pays. Elle a toujours été accompagnée par une hausse du prix des billets ou par l’abandon ou la dégradation des petites lignes. Aujourd’hui 75% des Britanniques souhaitent une renationalisation, ce n’est pas pour rien !» lance Franck, conducteur responsable CGT. «Il n’est plus question d’un statu quo. Aujourd’hui nous demandons un vrai débat public d’où le format de cette grève afin de peser sur les décisions. Nous ne sommes pas là pour défendre notre beefsteak mais le service public» ajoute-t-il.
Un message que les cheminots brivistes continueront de marteler jusqu’en juin et peut-être même au delà. «De toute façon, on ira jusqu’au  bout, sinon on n’existera plus» commente le cheminot.
Le prochain rendez-vous avec la population aura lieu samedi sur le marché de Brive tandis que des assises du ferroviaires devraient se tenir à Tulle début mai avec tous les maires et présidents de communautés de communes dont le territoire dispose d’une gare.

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