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Les urgences dans la «bataille»

Social

Les urgences du centre hospitalier briviste ont rejoint le mouvement national de grève illimitée pour dénoncer les conditions de travail du personnel et les maltraitances qu’elles entraînent sur les patients. 

«Les urgences tu vois, ça fait pas peur», «c'est notre taff, notre bataille, mais ça devient la pagaille, Ohohoh» , «on va tous s’ barrer pour échapper  aux conditions de travail, y'en a déjà qui s’ taillent».
C’est sur l’air de «Mon fils, ma bataille» de Balavoine que les urgences du centre hospitalier de Brive ont marqué le coup de leur entrée dans le  mouvement de grève illimitée initiée en région parisienne et qui touche désormais plus de 130 services dans l’hexagone.
Filant la métaphore musicale, Christian Le Bras, un  infirmier en poste depuis deux ans à Brive ne mâche pas ses mots. «Si certains sont fiers  d’avoir la Corrèze en cathéter. Nous, nous attendrons un peu. Souhaitons leur surtout de ne pas venir aux urgences de Brive un lundi, ou lorsque les  deux équipes du Smur sont dehors ou encore si le renfort infirmier tant attendu n’arrive pas. Au final, il faut être patient, avoir de la chance ou être très bon comédien pour espérer voir un médecin dans l’heure» glisse-t-il. «De la chance  pourtant ils en ont. Car ils vont tomber sur une équipe qui aime son travail qui ne lâche rien et qui donne toujours plus depuis des mois et des mois. Mais malgré une vessie pleine et un estomac vide, nos beaux  sourires et notre joie de vivre ne sont qu’une façade. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu une collègue craquer entre deux prises en charge. Je ne compte pas le nombre de fois où il a fallu se réconforter à la fin du service en se disant qu’on avait fait de notre mieux. Marre des arrêts  maladie non remplacés. Cette tension permanente, en se demandant si le service sera déjà plein en arrivant, n’est plus supportable !».
Un mouvement particulièrement inédit aux urgences de Brive et massivement suivi par plus de 95% du personnel.
Une action néanmoins symbolique puisque tous ont été assignés à leurs postes par la direction. Ils n’empêche que tous dénoncent des cadences infernales, des rappels sur les jours de repos et des changements de plannings à guetter car non notifiés.
Mais au delà de conditions de travail, pour le moins particulières, ce sont surtout leurs conséquences sur la prise en charge des patients qui  inquiètent les hospitaliers. «Il y a aujourd’hui un surcroît d’activité avec 120 entrées par jours et parfois des pics à 140. Je pense qu’on est la porte ouverte d’un malaise social bien plus profond. Après on a la bobologie de tous les jours qui nous encombre un peu. Mais malheureusement, c’est la chose grave qui va arriver au milieu de tout ça. Par chance nous sommes jusqu’à présent arrivés à passer au travers mais un jour il ne faudra pas s’étonner si  un problème plus grave survient» prévient l’infirmier.
«Le mal-être est global. Maintenant il faut se battre. C’est pour les gens, pour vous, c’est pour moi, c’est pour ma famille, vos amis, c’est pour tout le monde. On espère juste que le combat ne sera pas vain» conclut-il.
Cette grève initiée aux urgences n’est cependant que le premier étage de la fusée puisque ce sont tous les personnels de l'hôpital qui sont invités à leur emboîter le pas à partir de vendredi minuit jusqu’à samedi 8 heures.
Mathieu Andreau

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