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Le bloc opposé à un "mariage forcé"

Hôpital - Clinique Saint Germain

Le collectif  médico-chirurgical du bloc opératoire de l’hôpital de Brive monte au créneau contre l’élargissement à la chirurgie de la
coopération initiée avec la clinique Saint-Germain.
Depuis près de deux ans, le centre hospitalier de Brive et la clinique Saint-Germain ont procédé à la mise en place d’un groupement de coopération sanitaire (GCS) dont la maternité en a été le premier maillon. La création d’une unité Soins de suite et Rééducation (SSR) cardiologique fléchée sur le site de la clinique n’a pas tardé à suivre. Deuxième étage de ce rapprochement, à l’automne 2018, les directions des deux établissements ont initié un projet de transformation de ce GCS de moyens en un GCS Etablissement de Santé (GCS ES) de droit privé dans lequel la clinique propose le transfert de l’ensemble de ses autorisations d’activités Médecine chirurgie obstétrique (MCO).  
Une nouvelle pierre à l’édifice rendue possible par la constitution de ce GCS ES qui est une entité juridique autonome qui dispose de ses propres instances décisionnelles et peut être employeur.

La clinique en mauvaise posture ?

Les praticiens du collectif médico-chirurgical du bloc opératoire du CH Brive ont déjà alerté l’ancien directeur du CH de Brive «de la réticence unanime des équipes chirurgicales de l’hôpital à ce projet». «Nous l’avons signifié par écrit le 30 avril 2019 au directeur général de l’ARS, à Frédéric
Soulier (président du conseil de surveillance) et à Vincent Delivet (ex directeur du CH de Brive)» détaille le collectif. Pourtant, le projet s’est accéléré au cours des dernières semaines. «Les négociations déjà engagées à la hussarde se sont poursuivies et ce malgré la vacance de poste de directeur général, nous incitant très fortement à signer un protocole d’accord en dépit de l’opposition clairement affichée des équipes chirurgicales, gastro-entérologiques et anesthésiques. Cette précipitation s’explique par la situation financière extrêmement tendue dans laquelle se trouve la clinique lui imposant un projet de restructuration rapide».  
Dans ce contexte, le collectif précise les raisons du rejet du projet par les équipes du CHB. «Dans un contexte national de déficits publics, nous sommes étonnés de constater que les pouvoirs publics s’engagent à renflouer un établissement de santé privé avec des fonds publics. Un des buts de ce GCS ES est de permettre à la clinique d’optimiser la facturation de son activité chirurgicale selon le modèle des établissements publics (le GHS étant deux fois plus rémunérateur), tout en assurant pour ces praticiens privés des salaires incluant des dépassements d’honoraires financés par le GCS ES».
Au delà de ce «mariage forcé», le collectif craint aussi pour l’organisation entre des équipes chirurgicales de «cultures très différentes» et pointe un risque de «déstabilisation» au point «d’hypothéquer très fortement les projets de recrutements en cours». L’autre sonnette d’alarme tirée par les praticiens du collectif concerne le personnel hospitalier. Car si les établissement membres peuvent recruter des personnels médicaux et non médicaux dans le cadre du GCS, «ils peuvent aussi mettre à disposition du groupement leur personnel qui est valorisé auprès du GCS au titre des contributions en nature» alertent-ils. «Vous percevez là toute la perversité des partenariats publics-privés. A terme les nouvelles embauches de l’hôpital se feront sur un mode contractuel de droit privé annonçant la disparition du statut public hospitalier». Enfin, le collectif s’inquiète aussi des déficit que pourraient engendrer un tel système avec le risque de voir l'hôpital public contraint de renflouer les caisses au détriment d’investissements pour de  nouveaux matériels chirurgicaux «réclamés sans succès depuis des mois».

Fortes perturbations annoncées

Face à ce projet déjà bien engagé, la communauté médico chirurgicale assure assure quelle restera «très attentive». «Nous n’accepterons aucune restriction au motif de la construction d’un GCS ES et nous tiendrons pour responsables nos instances si nos services dysfonctionnaient et si la cohésion du corps médical et paramédical du centre hospitalier volait en éclat».
Mais après avoir tiré la sonnette d’alarme, le collectif n’entend pas en rester là. «Ce projet à marche forcée nous conduit inéluctablement vers un durcissement très net de notre action qui se traduira nécessairement par de fortes perturbations de l’activité du bloc opératoire pour les semaines à
venir» prévient le collectif. Cela ne fait désormais plus de doute. L’été sera chaud au centre hospitalier de Brive  plombé par ce  cadeau empoisonné laissé par son ex-directeur.

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