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Les tentes sont plantées

Carte scolaire

Parmi les nombreuses personnes mobilisées samedi matin à Guéret (voir ci-con-tre), les parents d’élèves et enseignants de La Celle-Dunoise. Eux aussi se mobilisent depuis quelques jours pour sauver leur classe menacée de fermeture.
L’école de La Celle-Dunoise forme avec celle de Saint-Sulpice-le-Dunois un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) comportant 4 classes, deux dans chaque commune. A la rentrée 2017, sont attendus 76 voire 78 élèves. C’est loin des 70 élèves pour trois classes, chiffre que la directrice académique des services départementaux de l’Education nationale (DASEN) ne trouve pas choquant (voir notre édition de jeudi) pour fermer une classe. «Nous, nous ne sommes pas là dedans», martèlent les parents qui ne comprennent pas cette décision. Celle-ci impliquerait la création d’une classe avec plus de 25 élèves de CE2, CM1 et CM2 dont plusieurs situations de handicap ou des élèves allophones. Sur Saint-Sulpice-le-Dunois aussi, une des deux classes serait à 25 élèves. La brigade de remplacement accordée par la DASEN dans sa première mouture de la carte scolaire, les parents n’en veulent pas : «C’est de l’enfumage». En  plus, le RPI est dans une situation difficile, depuis le début de l’année en raison des problèmes de remplacement, 14 maîtresses différentes ont exercé. Actuellement, à Saint-Sulpice-le-Dunois,  un contractuel a été embauché mais son contrat s’arrêtera le 30 juin. Quid des jours de juillet ?
Les enseignants ont rapporté aux parents que jusque là ils avaient de bonnes conditions d’accueil. Des conditions vantées par le ministère de l’Education nationale qui pour eux ne seront plus si la DASEN ne change pas d’avis. Les parents, les enseignants qui soutiennent le mouvement, les élus veulent bien sûr des remplaçants mais sans pour autant perdre une classe, ils ne veulent «ni la peste ni le choléra», ils veulent juste garder des conditions d’apprentissage idéales.
Pour montrer leur détermination, si les cours se déroulent normalement, les tentes sont plantées pour que les parents assurent une occupation administrative jour et nuit et ce jusqu’à nouvel ordre. Leur pétition a recueilli quelques 200 signature et mardi, les enseignants participeront à la grève par solidarité, la mairie n’assurera aucun service minimum et les parents seront à Guéret pour dire non à cette carte scolaire «désastreuse».

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