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Licence : une seule fermeture annoncée à la rentrée 2018

Mercredi, les étudiants de Châteauroux s’étaient donné rendez-vous devant le centre d’études supérieures (CES) pour accueillir le président de la faculté d’Orléans. Il participait à un conseil d’administration pour décider de l’avenir des cursus castelroussins.

Fermera ou fermera pas les licences ? Telle est la question qui trottait ce mercredi dans les esprits de la centaine de personnes rassemblées devant les portes du CES. Parmi elles, une moitié d’étudiants mais aussi des élus, des syndicalistes, des enseignants et des citoyens révoltés. Ils répondaient à l’appel à la mobilisation contre la fermeture annoncée des licences, lancé lundi en assemblée générale estudiantine. Rendez-vous était donc donné hier après-midi pour accueillir le président de la faculté d’Orléans, venu assister au conseil d’administration fatidique. Il a été accueilli par une haie d’honneur silencieuse. Avant, il s’était entretenu avec une délégation pour tenter de rassurer et répéter ce qui avait été décidé la veille lors d’une énième réunion à Orléans : pas de fermeture pour la rentrée 2018.
« On tranche ce soir, espère Pascal Barthoux, le directeur du CES de Châteauroux. Il reste le volet financier à négocier car la partie pédagogique est terminée. » Tous les cursus sont maintenus sauf la section droit européen qui ne concernait qu’une poignée d’étudiants chaque année. Deux autres filières doivent ouvrir à la rentrée : une licence de géographie et une licence professionnelle. « Ce qui m’embête le plus c’est la mauvaise presse faite sur la fac d’Orléans et son antenne de Châteauroux, déplore le directeur. Ce n’est jamais bon de dire qu’une université va mal. »
Au micro, Maïa Napoléone, une militante UNEF, a exprimé l’angoisse de tous de devoir partir. « En plus, la fermeture de filières risque d’impacter la ville qui deviendra moins attractive, souligne-t-elle. On risque surtout de voir des gens qui ne commenceront pas leurs études car Orléans est trop loin, ou alors qui seront obligés de travailler. » Kenza est du même avis. Etudiante en  L1 Histoire, elle venue chercher ici la tranquillité et la proximité des enseignants qu’elle n’avait pas à Paris, bref une qualité de vie pour étudier. « Ma première première année à Paris m’a déçue, confie-t-elle. C’est de l’abattage là-bas. On est anonyme. J’ai donc voulu reprendre dans de bonnes conditions et depuis un mois et demi, je vis ce à quoi je m’attendais : des professeurs à l’écoute, très disponibles. Le plus insupportable est de savoir qu’on demande à nous les étudiants de payer les pots cassés pour une mauvaise gestion. »
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