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Une danse pour intégrer la 3e année du NID ballet junior

Samedi matin, Anne-Marie Porras organisait une audition pour intégrer son école de danse installée à Montpellier, une première à Darc. Deux candidates se sont présentées.

Au départ un constat. Anne-Marie Porras, professeur de modern jazz sur le stage et fondatrice de l’école Espedance à Montpellier, s’est rendue compte qu’après Darc, beaucoup d’élèves la suivaient et que parmi eux, beaucoup devenaient professionnels. Elle a donc décidé d’organiser une audition pour permettre aux stagiaires d’intégrer directement la troisième année du cursus artiste-interprète de son école au sein du « NID ballet junior ».
Samedi matin, deux candidates se sont donc présentées salle G, dans le gymnase inhabituellement vide, jour de repos oblige. Dans un coin, Thaïs s’échauffe et s’étire. Elle vient de Lausanne. Danseuse « depuis toujours », elle est présente pour la première fois à Darc, stage qu’elle a découvert par Isabelle Riddez, la professeur de danse classique. Thaïs voit l’audition comme « une espèce de tremplin » vers le monde professionnel, elle qui veut devenir pro, même si jusqu’à présent, « aucune audition n’a marché ». En bas des gradins, la deuxième candidate termine ses échauffements. Laura vient de Marseille, elle participe à Darc pour la deuxième fois et confie sa volonté de devenir danseuse pro elle aussi. À ses côtés, son amie Anhly, danseuse également, est venue apporter « son soutien moral ». Ce matin, ça va. Après une semaine de stage, il n’y a pas trop de courbatures. « Je n’avais pas le projet de passer l’audition mais je suis les cours d’Anne-Marie, raconte Laura. Elle m’a conseillée de m’inscrire pour que je la passe. » L’audition se déroule en trois temps. Dans la première partie, un asssistant d’Anne-Marie Porras, lui-même ancien élève de l’école, montre une chorégraphie que les deux danseuses doivent reproduire. Elles doivent ensuite présenter une courte composition avant de raconter lors d’un entretien leur motivation et leur ambition. « Le but est de voir comment elles s’adaptent, explique la professeure. Je veux voir comment elles composent. Je regarde la technique, puis l’esthétique lors de la présentation de leur compo-sition. » Après quelques minutes Anne-Marie livre un premier verdict. « Elles s’en sortent pas mal. » Au terme de l’audition, une seule a été prise.