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La danse pour raconter la folle absurdité du monde

Après deux semaines intensives, les danseurs de Darc présentent ce soir leur création : le 44e spectacle de fin de stage. Michel Lopez, le professeur d’improvisation, chef d’orchestre de la soirée, donne les pistes de compréhension.
Chaque année répétée, le spectacle de fin de stage est une double prouesse artistique et technique : proposer au public une création imaginée en trois jours et qui regroupe plusieurs centaines de danseurs. Un véritable défi.
Cette année, le thème « voyage en absurdie » trouve un écho particulier dans l’actualité, alors que
l’Amazonie disparaît dans un gigantesque brasier et que l’Islande vient de déposer la première plaque hommage à un glacier disparu.
À Darc, d’un point de vue artistique, « ça avance bien, sourit Michel Lopez, alors en pleine tournée des classes. Je viens de découvrir le travail d’Anne-Marie Porras (NDR : professeur de modern’jazz). Elle montre la contradiction de vouloir sauver la planète et en même temps d’être dans une société qui croule sous les déchets qu’elle produit. C’est toute l’absurdité et la contradiction du monde. L’absurdie d’ailleurs, n’est-ce pas un miroir de notre monde, une autre planète qui nous renvoie à nous même ? Chaque chorégraphe a tenté de montrer cette idée avec sa sensibilité. Chacun dénonce à sa manière. Ils évoquent la condition animale, la pollution et plus généralement la condition de vie des être vivants sur terre. Il y aura aussi d’autres choses absurdes, des choses qui n’ont ni queue ni tête. On verra, par exemple, les techniciens se mélanger aux artistes. On ne sait plus qui est acteur et qui est à la technique. »
Michel Lopez balaye ensuite la question du manque de temps pour créer un spectacle aussi ambitieux. « Il n’y a que dix jours. L’angoisse n’a pas sa place, on n’a pas le temps d’angoisser. Il faut au contraire se servir de cette date butoir comme d’un moteur. Ce soir (NDR :hier soir), on répète la première partie sur scène, demain matin la deuxième partie. L’après-midi, on enchaîne le filage puis après c’est le spectacle. On ne voit plus le jour. Il faut donc avoir des exigences pour y arriver. Les stagiaires nous donnent beaucoup mais on les embarque dans quelque chose d’important. Pour certains, c’est la première fois qu’ils se produiront sur un plateau de dix-sept mètres. »

Spectacle final, ce soir à 20 h 45, place Voltaire, tarif unique : 18 euros.