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L’année 100 pour l’Apollo

Culture

L’Appolo ouvre sa centième saison. La Maison de l’image de Maurice Brimbal, inaugurée en septembre 1920, s’apprête en effet à fêter son centenaire. La programmation ne sent pas pour autant la poussière. Elle s’appuie sur l’actualité et les productions récentes, avec des clins d’œil au passé pour illustrer une forme de continuité.

Des mécaniciennes de Ouagadoudou au sourire figé de Gwynplaine dans l’Hom-me qui rit, l’Apollo trace des ponts entre créations contemporaines et passées.
Depuis le 11 septembre 1920, l’Apollo fait vivre les émotions sur grand écran. Lundi, la soirée de lancement a réuni 250 personnes, avec la diffusion en avant-première du film de Nicolas Pariser, Alice et le maire. C’est l’histoire fictive du maire de Lyon (Fabrice Lucchini), usé par trente ans de politique, qui voit débarquer une jeune philosope (Anaïs Demoustier) introduite par son équipe pour lui souffler de nouvelles idées. Diffusion à partir du 16 octobre.
Nouveau directeur d’Équinoxe et de l’Apollo, Jérôme Montchal approuve cette « programmation équilibrée qui fait la part belle aux réalisations connues mais aussi aux découvertes avec notamment des restaurations de film et une programmation exigeante pour le jeune public. Il y a aussi des artistes qui viennent accompagner un film, des séances rencontre qui donnent un supplément d’âme à la programmation, des choix à chaque fois judicieux ».
Des choix qu’assume Camille Girard, le programmeur de l’Apollo. « Programmer, c’est aussi partir de l’actualité », explique-t-il. Un adage parfaitement justifié avec la soirée prévue en décembre du film de Todd Phillips, Le Joker avec Joaquim Phoenix.
Le film sera suivi de la projection de L’Homme qui rit de Paul Leni (1928), une forme de retour aux sources puisque Todd Phillips a expliqué s’être inspiré de Leni pour son long-métrage. « L’idée est de montrer que les réalisateurs s’inspirent toujours de réalisations plus anciennes », explique Camille.
La première rencontre de l’année aura lieu début octobre autour du film, Ouaga girl de Theresa Traoré Dahlberg.
Événement organisé dans le cadre de la « Semaine de l’égalité professionnelle », il sera suivi d’un échange en présence de la réalisatrice et d’invitées exerçant des métiers habituellement masculin (agricultrice, pompière, transportrice routier).
Le deuxième ciné-rencontre est prévu avec Paul Chemetov, célèbre architecte français qui a notamment conçu le ministère de l’Économie et des Finances à Bercy. Il sera présent pour animer un débat intitulé « À quoi sert l’architectu-re ? » à partir du film L’arbre, le maire et la médiathèque, d’Éric Rohmer (1993), où l’on retrouve d’ailleurs Lucchini.
Lors de la troisième rencontre, on parlera autisme asperger avec le film Quelle folie de Diego Governatori. Pendant deux ans, il a suivit Aurélien, comédien et autiste, qui confie ses difficultés face à la caméra d’être différent dans un monde hypernormé.
Le 10 octobre, c’est l’ouverture de la Nuit du polar à l’Apollo, en partenariat avec la Bouinotte.
La soirée commencera avec la diffusion du film culte de John Carpenter New York 1997 et la dégustation de vins de Valençay. Pour la première fois, la Nuit du polar se décline également pour les enfants avec la présentation du film La nuit du chat suivie d’une enquête dans le cinéma (places limitées, à partir de 6 ans).
Parmi les autres rendez-vous à ne pas manquer du riche programme de l’Apollo, on peut citer la venue de Phillipe Torreton pour présenter un film et la 14e édition du festival « Retour vers le futur », sur le thème du masculin/féminin.

Les premières dates de la programmation des séances rencontre :
- 03/10 : Ouaga Girls, de Theresa Traore Dahlberg, en présence de la réalisatrice.
- 18/10 : L’arbre, le maire et la médiathèque, de Éric Rohmer, en présence de Paul Chemetov.
- 23/10 : Quelle folie, de Diego Governatori, en présence du réalisateur.