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« Châteauroux Demain » apporte sa contribution à l’enquête sur le PLUi

L’enquête publique sur le PLUi (voir encadré) est arrivée à sa fin. D’ici quinze jours, la commission doit remettre une synthèse au préfet qui rendra ensuite un avis avant le vote des élus de l’agglomération courant 2020.
L’enquête publique aura duré un mois, du 16 septembre au 17 octobre. Tous les documents, plus de 25 kg rassemblés en 3 000 pages, étaient consultables par internet ou lors des permanences assurées par la commission d’enquête.
Hier, dernier jour, le collectif « Châteauroux Demain » est venu apporter sa contribution à Hubert Jouot, président de la commission, une dizaine de pages de remarques. Leur premier grief tient dans la difficulté d’accès aux documents d’enquête et le peu d’information sur les réunions publiques.
Ensuite, le collectif estime qu’il y a de grands absents et des actes manqués. « Dans les recommandations sur la mobilité, il n’y a pas de volonté d’étudier toutes les mobilités possibles, constate Dominique Fleurat. Il n’y a pas de vrai plan d’intermodalité. » Sur l’artificialisation des sols, le PLUi présenté « manque de cohérence ». Le collectif dénonce, par exemple, la non prise en compte de la zone d’Ozans. « Ça fausse tout. » D’autre part, pour Châteauroux Demain, le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD) met trop en avant le développement économique, au détriment du développement durable qui vient en deuxième position. « On se pose la question des priorités. » Un constat qu’ils illustrent avec une phrase du PLUi, celui-ci doit « protéger au maximum à condition que cela soit compatible avec le développement économique et l’urbanisation ».
Enfin, le collectif estime l’objectif « très ambitieux » en terme de développement démographique avec la projection de construction d’habitat pour 7 500 personnes en plus d’ici 2030. « Le problème, c’est que cela autorise à bétonner partout avec de telles projections, prévient Jean Delavergne, ancien élu écologiste à la Région. Alors qu’on devrait être dans l’inverse. Il faudrait protéger les espaces naturels et densifier les espaces urbains, en comblant "les dents creuses" par exemple. »
Autres sujet absent, « la gestion de l’eau potable n’est pas traitée et on manque d’informations sur le plan CEVESO », conclut Jean Delavergne. Des remarques partagées par l’autorité environnementale régionale qui pointe elle aussi ces incohérences.