Bientôt une adresse précise pour chaque habitant

La quatrième réunion de quartier (sur huit), celle-ci concernant les riverains de l'avenue d'Auvergne (route de Montluçon), de la route de Briantes et de la voie menant des Pâtureaux aux Charbons, a attiré 40 personnes jeudi en début de soirée dans la salle n° 11 mise à disposition par la direction de la Maison des jeunes, de la culture et des savoirs.
Patrick Judalet, maire, était entouré par Jean-Claude Pichon, conseiller municipal, Marc Touchet, directeur général des services, et Mathieu Monnerie, directeur du service technique. Il a de nouveau été question de boucher des nids-de-poule ici ou là ; travaux qui attendront encore un peu le plus souvent, comme c'est le cas presque partout ailleurs.
Mais l'exigence principale a été celle de fixer une adresse précise à la large part des habitants qui n'en ont jamais obtenu, ce qui entraîne des erreurs de destination de la part des postiers, des problèmes pour la réception des factures d'impôts, et surtout l'impossibilité de renseigner très exactement, lorsqu'on en a un besoin évidemment urgent, les organisations de secours en ce qui concerne leur point d'arrivée. En conséquence, il a été promis de dénommer chaque artère et de donner un numéro à chaque domicile.
Le second sujet évoqué a été celui de l'éclairage public, qui ne concorde pas selon qu'il est branché au réseau de La Châtre ou à celui de Lacs, la commune mitoyenne. Là encore, il a été promis de résoudre ce problème dans le cadre de la mitoyenneté.
Le nombre de camions empruntant la route de Montluçon semble avoir diminué, ce qui génère une satisfaction qui ne s'éteindra toutefois pas avant la percée d'un contournement routier. Le passage de véhicules de toutes sortes aux ronds-points qui la parsèment a réclamé de la prudence et de la courtoisie, certains chauffards n'ayant pas ces qualités.
L'état du commerce, petit ou grand, a suscité des propos empreints d'inquiétude, que ce soit dans la rue Nationale ou dans la zone de la route de Montluçon. Ces remarques ont été amoindries par les propos de Patrick Judalet qui a affirmé : « On ne peut pas tout sauver. Le commerce a encore de beaux jours devant lui pourvu qu'on l'accompagne. »
Un peu plus loin topographiquement, le devenir de l'abattoir du Boischaut, situé à Lacs, serait mis en fin d'année ou en début d'année prochaine dans les mains d'un groupement de jeunes agriculteurs du coin qui apporteraient leurs fonds propres pour assurer la marche d'une entreprise qui serait ainsi soumise au privé ; ce qui lui avait pourtant mal réussi une première fois. Patrick Judalet a souhaité que, dans cette affaire, « on tourne la page au plus vite ». Il est vrai que l'image de la Vallée noire en avait été écornée.
Dans le plus vaste domaine de la ruralité, Patrick Judalet a signalé avoir écrit tout récemment une lettre à Jacqueline Gouraud, ministre en charge des territoires.
Prochaine réunion de quartier : mardi 16 mai, 19 h, salon rose de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), dans l'enceinte du centre hospitalier des Oiseaux.
Denis Bonnet

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