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Ensemble, interdisons les pesticides !

Avant même ou à la suite de la décision du maire de Langouët, en Bretagne, des arrêtés interdisent l’épandage de pesticides à proximité des habitations, écoles ou autres établissements. Les députés doivent légiférer à propos de la distance à déterminer : 5 m ou 10 m ?
Vendredi, pour la quatrième fois, les membres castrais du collectif « Nous voulons des coque-licots ! » avaient installé une table rue Émile-Accolas, près de l’hôtel de ville. Diffusant des tracts et des coupures de presse, ils ont pu attirer le regard et discuter avec quelques passants. Ce même jour, l’opération était de nouveau menée à Châteauroux, Le Blanc, Issoudun, Clion-sur-Indre, Fléré-la-Rivière et, plus près, à Argenton-sur-Creuse, Velles, Crozon-sur-Vauvre. Cela pour demander la suppression de l’utilisation des pesticides. Créé en septembre 2018, le collectif « Nous voulons des coquelicots » dénonce en substance « le côté subversif de l’argent, des lobbies [groupes de pression, NDLR] et la complicité des États ». Après la Seconde Guerre mondiale, « les industriels ont vendu un système avec pesticides et ont livré aux paysans toute une technique se moquant bien de la santé des enfants et des adultes ». À l’heure actuelle, « ce mouvement citoyen exprime un ras-le-bol protéiforme au sujet de la pollution, de la consommation du plastique... »
En effet, la région Centre-Val de Loire est la troisième en terme de pollution causée par les pesticides, et ce malgré les batailles menées par toute une génération, le courage d’une dizaine de maires, les discussions ouvertes avec la Confédération paysanne.
Même s’il est « difficile aux agriculteurs d’admettre qu’ils se sont trompés depuis si longtemps, nous devons tous serrer les rangs pour les gosses, les abeilles, l’eau, les oiseaux... et pour empêcher cette catastrophe annoncée. Harcelons les autorités de tous bords. Effaçons ensemble 70 années de mauvaises pratiques agricoles. Nous avons le droit de vivre dans un environnement sain. Si nous ne faisons rien maintenant, demain il sera trop tard et nous n’aurons que nos yeux pour pleurer. Haut les cœurs ! ».
Chaque premier vendredi du mois, à 18 h 30, les membres du collectif « Nous voulons des coquelicots » invitent à débattre avec eux et à signer une pétition.
Sylvie Bonnet