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Les inquiétudes des ex-salariés de l'ADDIAM 19

Culture

Après trente années d’existence au service du département, l’ADDIAM19 (Agence Départementale de Développement des Initiatives Artistiques et de Médiation) a définitivement fermé ses portes cette semaine. L’association a été placée en liquidation judiciaire par le TGI de Tulle le 13 janvier, faute de trésorerie. Les cinq salariés en CDI, qui font l’objet d’une procédure de licenciement, pointent «l’arrêt brusque et total du financement de la Collectivité Départementale». Ils ont décidé de réagir en diffusant ce communiqué.

«Nous, ex-salariés de la structure, sommes jusqu’ici restés totalement loyaux et dévoués vis-à-vis du Conseil Départemental en gardant un silence qui devient aujourd’hui assourdissant. Seule une personne de la structure a été reprise dans la collectivité, elle va ainsi pouvoir continuer ses études entamées en alternance, nous lui souhaitons toute la réussite qu’elle mérite. Face à ce cas isolé, demeurent cinq personnes qui se retrouvent désormais en situation de chômage forcé dû au licenciement économique et à la liquidation judiciaire en cours. Aucune proposition n’a pu être formulée par l’exécutif pour tenter d’une façon ou d’une autre d’éviter ce plan social à qui il ne manque que le nom. Des promesses avaient pourtant été formulées lors de plusieurs Conseils d’Administration de la structure au sein desquels le Département avait été totalement rassurant quant à nos situations personnelles. Contrairement à ce que le Président du Conseil Départemental a déclaré, ce dernier n’a pas « veillé à l’application de la convention collective la plus favorable » lors de notre licenciement, il s’agit simplement du respect du code du travail.

"Inquiétudes face à l'avenir culturel en Corrèze"

Il est important d’affirmer que cette liquidation n’est pas la conséquence d’une mauvaise gestion mais bel et bien celle du retrait complet des financements départementaux. Au delà de nos situations individuelles, nous nous inquiétons fortement quant aux retombées économiques que produisait notre activité qui sont autant de richesses supprimées. Les nombreuses productions culturelles de l’ADDIAM fournissaient des emplois directs sur le territoire et participaient directement à son attractivité. Ainsi, nous pensons aux intermittents du spectacle, aux artistes mais aussi aux hôteliers, aux restaurateurs, aux commerces de proximités, aux imprimeurs, aux services de transport, la liste est longue… et plus largement au secteur du tourisme qui bénéficiait du rayonnement auquel nous participions. L’économie n’est pas le seul champ impacté directement par cette situation, nous étions également vecteur d’actions à dimension sociale et favorisions à tisser les conditions du vivre ensemble au travers de productions à destination des jeunes, de personnes en situation difficile, de territoires isolés. Nous regrettons également la disparition d’un projet que nous avons portés depuis près de dix-huit ans à savoir le Festival de Sédières. Les Musiques Actuelles, l’Opéra, les spectacles Jeune Public, le Cirque, la journée des Musiques Traditionnelles, les Résidences d’artistes sont autant de projets qui nous étaient chers et qui ont permis à nombre de corréziens de découvrir dans un cadre idyllique des artistes singuliers dans des conditions exceptionnelles. Enfin, nous souhaitons aujourd’hui affirmer nos inquiétudes face à l’avenir culturel en Corrèze.

Nous engageons tous les acteurs, qu’ils soient individuels ou collectifs, petits ou grands, à savoir faire preuve à l’avenir de la plus grande solidarité les uns envers les autres et de s’accrocher avec force aux valeurs qui nous animent. Plus que jamais, face à une fuite en avant des convictions, il est nécessaire de replacer le partage, la collaboration, l’entraide et plus largement l’humain au centre de chacune de nos actions».

Voir également notre article http://l-echo.info/article/correze/2016-01-27/addiam-19-en-liquidation-39098.html

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Commentaires

Oui, solidarité et valeur, c'est une chose qui manque beaucoup en ce moment au Conseil Départemental. Combien de temps syndicats, politiques, vont-il continuer à se taire sur ce qui se passe dans cette maison ?

Pas simple d'acquérir une notoriété, que de gâchis !!!

Pas simple d'acquérir une notoriété, que de gâchis !!!

Pour des raisons politiques mais aussi (et surtout) juridiques, il semblait cohérent que le président du Conseil départemental souhaite intégrer la culture au sein des services du Département.
Dans ce cas, les personnels de l'ADDIAM auraient dû logiquement intégrer les services et apporter leurs compétences et expériences au profit de la nouvelle politique culturelle envisagée par la collectivité.
Malheureusement,Pascal Coste a préféré appliquer la politique de la terre brûlée en liquidant brutalement l'association sans intégrer son personnel aux services départementaux. Les règlements de compte l'ont visiblement emporté sur l'intérêt général.
Résultat : une catastrophe sociale pour les employés de l'ADDIAM, une perte de compétences pour la collectivité et le territoire et les perspectives d'une politique culturelle réduite à sa portion congrue avec l'abandon du festival de Sédières. Triste image pour la Corrèze !

Il n'y a rien à attendre du monde politique...Mettre en place un financement participatif pour monter une nouvelle association et inviter les gens aux dons ! C'est encore la meilleure solution ! Une solution sans l'aval de personne !

Ils ne méritaient pas ça. Prendre soin de ces 5 salariés quelle bonté!! Même sans lui ils percevront ce qu'on leur doit -code du travail- Le commerce, le tourisme qu'en sera-t-il ? il n'y a pas pensé! leur conscience professionnelle,leur dévouements, et avec eux les intermittents -rien a faire je suppose- peut-on avoir de la considération envers cette personne qu'on appelle Mr le président

Le Département version Coste est en train de massacrer le monde de la Culture. Même si l'on pouvait améliorer des choses, pour le coup c'est à un véritable autodafé que se livre la nouvelle majorité. Dans l'extrême-droite ligne de ceux qui naguère annonçaient : "quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver". Le public pourra toujours se consoler en allant à la fête de la châtaigne. Quand au prétendu grand journal des hauteurs, les versions édulcorées que donnent ses lignes de ce scandale en dit long sur les complaisances coupables de certains journalistes tullistes...

bonjour

c'est plus difficile de s'occuper de la culture que d'élever des moutons