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Le monde rural passe au 2.0

Technologie

La chambre d’agriculture de la Dordogne pilote pour une durée de deux ans et demi le projet Smart Rural, financé par l’Europe qui a pour but d’aider les agriculteur et les acteurs du monde rural dans l’utilisation de leur smartphone notamment pour les applications professionnelles.
Cette action s’inscrivait dans un programme de deux ans et demi piloté par la Chambre d’agriculture de Dordogne.
Un programme qui a  lieu en partenariat avec l’Autriche, l’Irlande et l’Espagne où des réunions sur l’état d’avancement se sont tenues. Pour ce programme la chambre de commerce travaille avec des partenaires comme la MFR de Périgueux dont est issu Mickael Dormont qui est en charge de tout ce qui est en lien avec les nouvelles technologies et qui animait mardi une réunion d’information sur le thème « Comment choisir son smartphone ? » ou encore Goeffroy Estingoy.
« L’objectif de cette action, c’est d’aider les agriculteurs à faire en sorte que leur smartphone devienne un véritable outil au quotidien et qu’ils sachent utiliser toutes ses fonctionnalités de base », explique Guillaume Desmars, en charge de la formation à la Chambre d’agriculture, « car les gens utilisent principalement la téléphonie, les photos ou encore les jeux, mais on n’utilise seulement 5 à 10 % des possibilités d’un smartphone alors qu’aujourd’hui c’est un véritable ordinateur de poche et que ça va être de plus en plus le cas à l’avenir, les fabricants faisant tout pour augmenter la taille et étant sur le point de sortir l’an prochain un téléphone qui se déplie » poursuit-il. « L’autre outil qui va beaucoup aider les agriculteurs et qui a beaucoup évolué en un an et demi c’est la commande vocale qui est encore mal connue mais qui est un énorme bond en avant. J’ai fait des tests  sur des textes de chansons, un passage de livre ou même des annonces avec des prénoms et des noms propres et il n’y a quasiment aucune faute. Pour les agriculteurs qui ont souvent les doigts sales ou se plaignent d’avoir les doigts trop gros pour utiliser un smartphone c’est donc très pratique et ça va amener beaucoup de facilités et de nouveaux usages. Par exemple avec l’agenda, si vous faites partie d’une Cuma, vous pourrez envoyer un message à tous les membres pour dire « Chantier d’ensilage tel jour à telle heure ».
En amont, la chambre d’agriculture a mené une enquête auprès de 120 agriculteurs de Dordogne pour connaître la façon dont ils utilisent leur téléphone, les difficultés qu’ils rencontrent, ce qu’ils en attendent et envisagent d’en faire.
La réunion d’information de mercredi était destinée à des gens qui n’étaient pas encore équipés de Smartphone ou qui étaient sur le point de se rééquiper. « Car les appareils évoluent énormément et il y a de grosses différences d’ergonomie entre les systèmes d’exploitation ». Parmi les sujets abordés mardi : le fonctionnement d’un smartphone, les fonctionnalités standard et les mises à jour, le type d’abonnement le plus adapté à ses besoins, le  type et la version d’appareil à utiliser, ajouter de la mémoire à son téléphone, démonstration des possibilités très étendues du smartphone, et présentation des applications professionnelles. « Les agriculteurs utilisent principalement des applications de météorologie, les prix et les cours, les sites comme le Boncoin ou agri.fr ainsi que des applications de vente de matériel d’occasion ». Mais il existe de nombreuses autres applications comme Géoportail qui peut servir au bornage. Une application que Bernard Marés forestier à Loubéjac qui participait à la réunion utilise déjà dans son activité. « C’est une des rares applications que j’utilise. Elle permet une géolocalisation que je peux positionner devant la carte Ign, puis la photo aérienne et enfin sur le cadastre avec une précision de 2 à 5 mètres. Cela permet de faire un relevé des limites et même sa limite de propriété. C’est un fabuleux outil dans ma profession mais au delà c’est utile aux agriculteurs qui peuvent l’utiliser pour le calcul des zones ombrées qu’ils doivent déduire de la Pac ou encore pour faire leurs limites de
voisinage », explique-t-il tout en précisant qu’il s’agit de quelque chose d'indicatif qui ne remplace pas la venue d’un géomètre pour le bornage. Beaucoup d’autres applications pour professionnels existent comme, « une application de reconnaissance de graminées ou de mauvaises herbes qui permet de reconnaître avec des photos la plante à tous les stades, de la graine à la plantule d’un centimètre où à la plante en fleur et permet même de différencier des espèces qui se ressemblent parfois énormément », poursuit Guillaume Desmars. Mais aussi des applications bancaires pour les mouvements de comptes ou d’autres permettant de déclencher l’irrigation à distance en tenant compte des informations météorologiques. « En fonction d’une certaine température et du taux de rétractation du sol, ça gère également le temps d’irrigation nécessaire ». Il existe aussi des applications de gestion d’un atelier bovin, « c’est un véritable carnet de poche pour l’agriculteur. Il y entre ses pesées de bovins, et peut retrouver les pesées précédentes, mais aussi la filiation de l’animal ». Des informations primordiales pour l’agriculteur mais qu’il doit également apprendre à sauvegarder et sécuriser ce qui est également abordé en formation.
Trois sessions de formation sur deux jours ont déjà été organisées et deux autres sont en préparation pour le mois de mars. « La plus-value de cette formation c’est que les gens pratiquent. La première journée ils vont se familiariser et la seconde ils vont manipuler le portable » explique Guillaume Desmars. Et chacun avait des attentes différentes lors de cette réunion d’information, à l’image de Daniel Dessenoix agriculteur à Saint-Pierre-d’Eyraud, « j’ai un ancien modèle de téléphone solide qui rentre dans la poche, mais vu le stage, ma femme m’a acheté un smartphone. Mais je ne me suis pas du tout penché dessus, je viens donc pour me renseigner ». Henri Crabanac, cotisant solidaire, vigneron à Mussidan et enseignant au lycée agricole va quant à lui changer de téléphone, « ça évolue très vite donc je viens me renseigner. J’ai commencé à y prendre goût et je télécharge de plus en plus d’applications mais après il faut que ce soit protégé et l’utiliser de manière efficace. J’espère en apprendre davantage sur les applications professionnelles notamment sur la météo et le parcellaire ». François Calmeil agriculteur à Lavaure avoue quant à lui être  « un peu réfractaire à ces choses là. Je m’en sers avant tout pour téléphoner et utilise très peu les SMS et les photos. Je suis donc venu me remettre un peu au goût du jour et pour connaître les applications qui pourraient m’être utiles dans mon activité ».
Il reste encore des places disponibles pour les formations du mois de mars. Renseignements au : 05 53 35 88 15.

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