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Mobilisation contre la carte scolaire

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En ce samedi matin après trois opérations escargots menées depuis Gouzon, le «Trois et Demi» et Aubusson, plus de 350 personnes, parents d’élèves, enseignants, élus de tous bords, citoyens,  des communes concernées ou non, se sont rassemblées à Guéret pour dire non à la carte scolaire et défendre «non pas une école, non pas 20 mais l’école creusoise en général», résume  Sandrine Gorgeon du SNUipp-FSU 23. Dans un premier temps, sur le rond-point Arfeuillère ont été présentées grâce à des chaises les 20 écoles menacées par une fermeture de classe puis comme pour montrer symboliquement ce qu’il adviendra dans les classes restantes, sous l’œil désabusé des élus, les enfants se sont installés à deux ou même trois sur une chaise devant un tableau noir où les fautes sont nombreuses. Les parents craignent pour l’avenir de leurs enfants. Le cortège a ensuite défilé autour de la place Bonnyaud et devant la mairie, Michel Vergnier qui a signé le protocole de réorganisation de l’offre scolaire pour l’association des maires et adjoints de la Creuse a été hué... Moins que la DASEN lors du passage devant la direction académique, place Varillas avec une nouvelle mise en scène de ce que pourrait entraîner sa décision. Dernière étape pour les manifestants : la préfecture où banderoles, chaises et autres dessins ont été accrochés aux grilles... Outre le SNUipp-FSU23, les parents d'élèves ont pris la parole pour demander à la DASEN de prendre en compte l’avis des habitants du territoire. Les délégués départementaux de l’Education nationale soutiennent également le mouvement. Comme les élus. «Il faut résister», martèle Jacques Longchambon, maire de Crocq qui aurait aimé que la prise de conscience soit encore plus forte. Gilles Gaudon, maire de Chéniers a émis des doutes sur la capacité de la DASEN à compter les élèves. Pierre Désarménien, président de l’intercommunalité du sud-est creusois a demandé du temps pour travailler... La bataille est loin d’être finie, tous comptent bien faire plier Pascale Niquet. Ils veulent donc une nouvelle mouture ce lundi en comité technique spécial départemental. «Nous espérons des ambitions complètement différentes car là cela mène à la destruction du service public à long terme», précise Pierre Gautret, secrétaire départemental du SE-UNSA. Autre rendez-vous important, le conseil départemental de l'Education nationale mardi à 16 heures. Alors qu’un appel à la grève des enseignants est lancé et serait déjà d’importance, beaucoup de mairies ont décidé de ne pas assurer de service minimum et dans le même temps une nouvelle manifestation est prévue devant la préfecture. Dans un seul but : sauver l’école rurale !

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