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Le douze s'annonce rouge...

Rentrée sociale

C’est un peu la roulette d’Entité dans Mad Max 3 à ceci près que mort, amputation, emprisonnement à vie sont remplacés par gel de la valeur du point d’indice, rétablissement du jour de carence, augmentation de la CSG ou remise en cause des accords locaux concernant le temps de travail... À ceci près, aussi, qu’il est inutile de lancer la roue pour sélectionner une peine, les fonctionnaires les subiront toutes. La CSD CGT des territoriaux de la Creuse tenait jeudi sa réunion de rentrée... Et comme prévu, la rentrée sociale sera agitée.
Et ce n’est pas une surprise, comme le rappelle la CGT : les choses étaient posées par Emmanuel Macron dès le programme. « Après ça va vite, ça va très vite », souffle la secrétaire départementale de la CGT des territoriaux, Brigitte Parelon qui énumère les lignes rouges dépassées par le gouvernement : gel du point d’indice, décorrélation du point d’indice entre les versants de la fonction publique, le retour de la journée de carence « dont Macron disait, sous Hollande, qu’elle ne servait à rien », les attaques contre le CNFPT et la suppression de 120.000 emplois dans la fonction publique, et dernièrement, la suppression de milliers de contrats aidés.
Si la CGT revendique toutefois leur  transformation en emplois statutaires, les contrats aidés permettaient de garder des fonctions dans le giron de la collectivité et de ne pas externaliser... Ce qui se profile déjà. « Aujourd’hui, Darmanin a mis sur la table l’externalisation des espaces verts et des crèches. Ce n’est pas pour nous réjouir », réagit Omar Baddi, membre du CSD. « On peut toujours externaliser les services, mais qu’est ce qu’on y met derrière ? », poursuit Sébastien Naudy, membre du CSD lui aussi. « Quand une collectivité s’occupe des espaces verts, derrière, il y a une politique locale : un agenda 21, favoriser un lieu de rencontre etc... lorsque l’entretien des espaces verts est donné au privé, c’est de la tonte. L’intérêt général qui est derrière, il n’y en a plus. »
Aux yeux du syndicat, le gouvernement travaille à la suppression de l’intérêt général. En témoigne la baisse des dotations aux collectivités ou la suppression de la taxe d’habitation, qui se répercutent sur des agents, moins nombreux, mais à qui on demande toujours plus. « Toutes ces mesures conduisent à un sentiment de mal être important chez les agents », reprend Brigitte Parelon. « On ne peut que souligner le drame qui s’est passé sur Aubusson. Pour nous, en tant qu’organisation syndicale : aujourd’hui, plus jamais ça ! »
Le département et la ruralité, déjà mis à mal, ne peuvent qu’en souffrir. Un point sur lequel les territoriaux s’étonnent de ne pas beaucoup entendre le député de la Creuse : « Il n’exprime pas sur les questions d’intérêt général, il ne se prononce pas sur la baisse de dotations aux collectivités... Même s’il ne s’agit pas d’idéaliser l’avant, au moins, on avait une écoute et des élus qui se sentaient concernés », s’interroge Sébastien Naudy.
La CGT des territoriaux, qui propose un moratoire sur les réformes territoriales, sera dans la rue mardi pour manifester son opposition à la loi travail 2 et l’austérité, mais aussi renouveler son attachement à un service public de proximité, au plus près des citoyens...

creuse grand sud
La CGT des territoriaux a décidé, lors de la réunion de rentrée, de se porter partie civile auprès de la famille de Jean-Sébastien Combe-Maës sur deux qualifications : la première contre Michel Moine pour harcèlement, la seconde contre Jean-Luc Léger pour non-assistance à personne en danger. « Il lui a adressé des courriers nombreux qui sont restés sans réponse »,  commente Sébastien Naudy. « S’il  n’y a pas non-assistance à personne en danger on peut dire, en tout cas, qu’il n’a pas pris la mesure de l’état psychologique de notre camarade. »

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