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Allo patron, bobo...

CGT Hôpital

Si les cordonniers sont les plus mal chaussés... que sont les hospitaliers ? Ils ont beau ne pas chercher à prétendre au titre, c’est un fait, les hospitaliers comptent parmi les agents les plus mal en point. Exemple au CH de Guéret, où les représentants du personnel ont lancé une procédure d’alerte sur les conditions de travail et les risques psychosociaux, lors du CHSCT du 4 mai : les agents sont sur des rotules en voie de désagrégation et la direction n’est pas non plus épargnée, même si celle-ci est simplement atteinte de surdité...
Réunis dans le hall du CH de Guéret, hier, en début d’après-midi, les agents CGT informaient leurs collègues des suites du dernier CHSCT qui a exercé son droit d'alerte : un cabinet d’expertise devrait, la procédure lancée, auditionner les agents sur des conditions de travail qui se détériorent d’année en année.
« Les agents arrivent à saturation, ils n’en peuvent plus », souligne le secrétaire CGT, Philippe Baurienne. « On les rappelle pour trois services sur la journée. C’est inconcevable. Forcément, les arrêts sont en augmentation. » Toujours plus avec toujours moins, jusqu’à la déchirure. Et la machine est lancée : une déchirure, un arrêt. Arrêt pour l’un, surcharge pour le suivant... jusqu’à la déchirure. « Les agents sont en difficulté et les patients en ressentent les effets, forcément.. »
Depuis des années, le syndicat le répète... un pool de remplacement de trois agents n’est pas un pool de remplacement. Il en faudrait neuf fois plus : les besoins sont estimés à une quinzaine d’aides-soignants et une douzaine d’infirmiers... Ce pool, il y a fort à parier qu’il reste à sec encore quelques temps : hier matin se tenait aussi une réunion sur la clôture du budget 2017, lequel affiche 1,9 million de déficit. Qui paiera la note ? Pour le syndicat, ce sera probablement le personnel.
Lequel avait à se prononcer l’année dernière sur la compensation des heures supplémentaires... 50% convenus avec la direction, 27% à l’arrivée... en cas d’arrivée. Sur le non paiement des heures supplémentaires, les agents n’ont reçu aucune réponse. Pour les congés annuels non validés cet été faute de personnel. Rien non plus. « C’est un réel problème, il n’y a pas de dialogue social avec la direction », dénonce Philippe Baurienne. « Le 4 mai, lors du CHSCT, on a appris que les fiches que remplissent les agents n’ont pas été étudiées depuis février. »
Dernier point d’inquiétude levé par le syndicat, la saturation de la salle d’urgence. Après la fermeture de 14 lits en chirurgie, l’an dernier, ce sont 10 lits de médecine qui devraient disparaître dans l’année. « D’où les difficultés d’hospitalisation. La salle d’urgence est en permanence saturée. Les patients ont de plus en plus de mal à avoir une place. »
Autant de raisons pour lesquelles les hospitaliers CGT appellent, au passage, à la mobilisation, le 22 mai.

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