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"On est loin des 157 solutions retrouvées"

Association de soutien et de défense des salariés de GM&S-LSI

«On ne lâche pas parce que la situation qu’on traverse est injuste et inadmissible», entame Vincent Labrousse, le vice-président de l’association de soutien et de défense des salariés de GM&S-LSI, en préambule de l’assemblée générale qui s’est déroulée vendredi soir salle du Coq à La Souterraine.
Avec 270 adhérents, l’association est toujours active, et continue d’attirer de nouveaux soutiens, même si ses actions sont moins visibles. Pourtant, partout en France, leur empreinte est toujours là. Dans les manifestations où ceux qui sortent des bonbonnes de gaz s’inspirent de leur geste, à l’Assemblée Nationale où une commission a été ouverte pour examiner les relations donneurs d’ordre/sous-traitants, et où la proposition de loi GM&S fait son bonhomme de chemin, et peut-être bientôt au festival de Cannes où le film de Lech Kowalski pourrait être diffusé...
Sans compter les tribunaux, où ils se battent là encore sur tous les fronts. La bonne nouvelle de 2018, à savoir la cour administrative de Bordeaux qui avait réformé la décision du tribunal administratif de Limoges en annulant la décision de la Direccte homologuant le plan de sauvegarde, s’est vu dotée d’un gros point d’interrogation en ce début d’année.
En effet, l’administrateur judiciaire, Me Gladel, a déposé une procédure de pourvoi en cassation devant le conseil d’état, au dernier jour du délai l’y autorisant. Si la cour d’état accepte ce pourvoi, il faudra de nouveau se défendre devant un juge... Cette procédure, certainement commanditée par les assurances AGS, met en péril, ou en tout cas risque de retarder la soixantaine de procédures prud’hommales entamées par certains salariés licenciés, car leur défense se basait essentiellement sur l’annulation du PSE.
D’autres procédures avec les salariés protégés licenciés sont en cours. «Le ministre a rejeté le recours, alors on ira devant le tribunal administratif de Limoges», précise Me Borie, l’avocat des GM&S. La procédure contre Peugeot et Renault est en cours au tribunal de grande instance de Guéret, elle ne passera sûrement pas devant le tribunal avant le début de l’année 2020...
En attendant, la situation n’est toujours pas résolue pour la plupart des licenciés.... 34 CDI seulement ont été retrouvés, «mais pour beaucoup avec de fortes pertes de salaire. On est loin des 157 solutions retrouvées», déplore Vincent Labrousse. Plus de 80 salariés sont toujours sans solution pérenne, et la question de la cellule de reclassement se pose, car elle se termine en mars.
Pour l’obtenir jusqu’à la fin de l’année, «il faudra ramener un max de monde devant la Préfecture», préconnise Yann Augras dans l’assemblée. La proposition sera étudiée. La rencontre avec Bruno Le Maire n’est toujours pas oubliée, et sera de nouveau demandée, car les mesures «exceptionnelles» n’ont rien apporté... si elles ont jamais existé.
Et pour ceux repris chez LSI, les inquiétudes sont aussi nombreuses. Le DRH «remet en cause les acquis obtenus grâce aux luttes», comme les 35 heures ou encore les accords d’entreprise «tout passe à la trappe. Le patronnat, sans complexe, se permet tout», enrage le président Daniel Lachaise. Quant au travail, il n’est toujours pas suffisant... «Malgré les promesses de Renault et PSA, la charge n’est toujours pas à la hauteur des engagements, et beaucoup d’entreprises de sous-traitance sont menacées en France».
L’association continuera donc de se battre, «pour les générations futures», l’important étant de «rester unis, ne pas s’isoler». Pour tous, le CE est toujours ouvert, et l’association tient une permanence chaque lundi à la maison des associations (6 rue-Jean-Macé à La Souterraine). Et réfléchit à d’autres actions afin de renflouer les caisses et continuer d’aider salariés et anciens salariés...