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La biennale de Lausanne à Aubusson

Culture

On pourrait presque dire enfin... La «querelle de Lausanne» avait opposé en 1963 les peintres  cartonniers français aux artistes exposés en Suisse avec un article de André Kuenzi légendé, la tapisserie de demain «ce n’est pas Aubusson, c’est Varsovie!»
L’histoire des biennales commence comme beaucoup de projets un peu fous par une histoire d’amitié. En 1960, Jean Lurçat rencontre le couple Pauli, collectionneurs d’art et galéristes. Ensemble, ils décident de fonder le CITAM (Centre international de la tapisserie ancienne et moderne), et par la même occasion, de créer un événement biennal sur la tapisserie contemporaine internationale. En 1962, la première exposition ouvre ses portes au Palais de Rumine dans les salles du Musée des Beaux-Arts de Lausanne. 59 œu-vres de 17 pays sont présentées. Lors de cette première édition, le cadre était encore formel. Les artistes devaient présenter une tapisserie de 12 m2. . Mais les conventions ont rapidement volées en éclat. Les artistes se sont petit à petit libérés des contraintes pour varier les supports, les matières, les formats et même... quitter les murs ! Toute cette agitation artistique a provoqué la «sidération» des artistes français, qui sont allés jusqu’à boycotter la troisième édition des biennales. Ce bouleversement artistique était accompagné d’un bouleversement de genre : d’un côté, les Français et Portugais majoritairement des hommes, qui prônaient le respect des traditions; et de l’autre, des femmes, souvent Polonaises ou Canadiennes, qui s’affranchissaient de règles, allant même parfois jusqu’à se passer de cartons de tapisserie. En 1969, la quatrième biennale voit carrément les œuvres s’affranchir de leur contraintes spatiales. La Suissesse Elsi Giauque propose une sculpture flottant dans les airs, qui peut être installée différemment selon l’espace, à l’appréciation du commissaire d’exposition. Devant tant d’audaces, la «Querelle de Lausanne» s’apaise. Les artistes français baissent les bras, ou plutôt les agitent vers une nouvelle polémique, celle de la pertinence des tapisseries d’artistes, avec intervention d’un interprète cartonnier. C’est donc un juste retour des choses que cette exposition, intitulée «Le Mur et l’Espace», sous-titrée «Séismes dans la tapisserie», soit visible à  Aubusson, 56 ans après la polémique de Lausanne.
Jean Lurçat, Le Corbusier, Magdalena Abakanowicz, Pablo Picasso...
La Cité internationale de la tapisserie, via son directeur Bruno Ythier, et la Fondation Toms Pauli, via sa directrice Giselle Eberhard, ont réuni 33 œuvres, couvrant les 4 premières biennales internationales de tapisserie de Lausanne. Cette période s’étend de 1962 à 1969 et représente la partie des changements les plus spectaculaires dans ce qu’on appelle aujourd’hui, le «fiber art» (sauf en France, où l'appellation passe encore mal, on ne se refait pas). Pour rattrouper ces œuvres, les conservateurs ont dû frapper à des portes variées. L’œuvre monumentale de Magdelena Abakanowicz a été prêtée par la Tate Galery de Lon-dres ; La pièce « Unesco» de Le Corbusier était une commande de la maison de l’Unesco de Paris et c’est la première fois qu’elle en sort. Au final, on retrouve des noms prestigieux pour une exposition qui, au grand regret de Giselle Eberhard, ne voyagera même pas en Suisse pour cause de manque d’espaces adéquat. L’exposition est à voir jusqu’au 6 octobre au centre culturel et artistique Jean-Lurçat d’Aubusson.

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