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Une couleur de maillot à trouve

Avec le coureur qui monte : Warren Barguil

Meilleur grimpeur, vainqueur de deux étapes, super-combatif et dixième du classement final. « J'ai réalisé un super Tour », estime à juste titre le Breton de l'équipe Sunweb, pour sa troisième participation.
Encore dans la première partie de sa carrière, à 25 ans, il s'interroge sur la voie à suivre. « Est-ce que jouer le général m'apportera quelque chose de plus ? », disait-il à la veille de l'arrivée.
Son tempérament, qui séduit tant les foules, le porte à courir flamberge au vent, à la façon de son aîné Richard Virenque. « J'aime le cyclisme d'attaque, pas celui où l'on calcule », insiste-t-il. Mais son parcours du Tour 2017 a ouvert d'autres horizons.
« Sur ce qu'il a démontré cette année, il a le profil pour gagner le Tour », avance Yvon Ledanois, directeur sportif d'une équipe rivale (BMC). « Et j'ajouterai, quitte à surprendre, peut-être plus que Bardet, car il est capable de faire plus de différence en montagne ».
« Cela vaudra peut-être la peine qu'il essaie une fois de jouer le Tour pour la gagne », appuie Laurent Jalabert. Mais le consultant de France Télévisions et RTL souligne : « C'est une autre approche. Dans ce Tour, il était dans l'amusement, on le sentait sans stress, insouciant. Il avait une marge de manoeuvre qui lui permettait de pouvoir agir. Quand on joue la victoire dans le Tour, on est verrouillé dans un classement indécis et on peut être très frustré quand on a de bonnes jambes. »

Un coureur d'une autre époque
Pour viser le maillot jaune, Barguil - comme Bardet - doit aussi s'améliorer dans les contre-la-montre. « Il a un problème sur le chrono qui l'empêche de jouer le général », juge l'expérimenté Alain Gallopin (Trek). « C'est un vrai grimpeur, il est à l'attaque tous les jours, il peut faire beaucoup de choses ».
« Il a un travail à faire dans certains domaines, confirme Ledanois qui discerne une grande marge de progression chez les Morbihannais. Il est capable de progresser là où on ne l'attend pas. »
Les observateurs relèvent toutefois la difficulté qu'aura Barguil à s'imposer à l'avenir en tant que leader dans son équipe en raison de la présence du vainqueur du Giro, le Néerlandais Tom Dumoulin.
« S'il vient sur le Tour avec Dumoulin pour la victoire, il peut oublier son maillot de meilleur grimpeur », tranche Gallopin. « A lui de savoir ce qu'il veut faire de son avenir, il vaut mieux être parfois leader dans une équipe où l'on a carte blanche que d'être second dans une équipe plus forte parce qu'il ne faut pas se voiler la face, il sera barré chez Sunweb par Dumoulin », avance Ledanois.
Pour l'heure, Barguil est encore lié par contrat jusqu'à la fin de la saison prochaine dans le groupe qui l'a fait passer professionnel en 2013 et l'a protégé jusqu'à présent.
« Il me semble qu'il a une vision un peu plus large que s'il était dans une équipe française », apprécie Jalabert. « Il a cette expérience d'expatrié, il ne reste pas dans ses pantoufles. Il a aussi la culture d'une équipe qui joue la victoire dans les grands tours et les classiques ».
« Sur ce qu'il a fait dans ce Tour », conclut l'ancien champion, « il m'a séduit parce qu'il n'y avait pas de calcul, c'est un impulsif, il court à l'intuition. Il ne compte pas les coups de pédale. Les gains marginaux, ce n'est pas trop son truc. C'est un coureur d'une autre époque ».

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