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Grippe aviaire : le département bascule du niveau hautement pathogène à modéré

Les éleveurs de palmipèdes vont pouvoir souffler un peu, le département de la Dordogne vient de passer du risque influenza aviaire hautement pathogène au niveau modéré.
Trois catégories définissent le niveau de risque épizootique d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) : négligeable, modéré, élevé. Ce classement dépend  du nombre de cas d'IAHP dans l’avifaune sauvage et leur répartition dans le temps et dans l’espace, du regroupement des cas notamment à l’intérieur du territoire national et dans les couloirs migratoires des oiseaux sauvages arrivant ou transitant en France ou encore de la distance du territoire national par rapport aux cas dans les pays voisins.
Depuis le 6 décembre 2016, du fait du contexte sanitaire, le niveau de risque était considéré comme élevé sur l’ensemble du territoire national. Néanmoins, depuis quelques semaines, la circulation virale a nettement diminué et les zones réglementées des départements les plus touchés (le Gers, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées) vis-à-vis de l’IAHP sont stabilisées. Le niveau de risque a, par arrêté ministériel, donc été ramené au niveau modéré.
Conséquence, la décision ministérielle signe la fin du confinement obligatoire des oiseaux et volailles captifs en dehors des zones dites à risque particulier prioritaire. Pour rappel, 37 communes de Dordogne sont identifiées comme à risque particulier prioritaire. Cela signifie également la possibilité d’organiser des rassemblements d’oiseaux y compris sur les marchés ouverts, excepté dans des communes situées dans les zones à risque particulier, l’autorisation du transport et du relâchage de gibiers à plumes, excepté dans des communes situées dans les zones à risque particulier ou encore la possibilité de transport et l’utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau, excepté dans des communes situées dans les zones à risque particulier. Toutefois, des dérogations à ces diverses restrictions d’activité en zones à risque particulier (confinement, rassemblements d’oiseaux, transport et relâcher de gibiers à plumes, transport et utilisation des appelants) sont possibles sous certaines conditions. Pour toutes précisions, les services de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) seront à contacter.
La préfecture souhaite attirer l’attention sur le fait que les mesures de surveillance de la maladie qu’elles soient actives ou passives, dans le milieu naturel comme dans les élevages, restent d’actualité et doivent continuer à être suivies rigoureusement.

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