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Le parti communiste présente un ticket sur la quatrième circonscription

Elections législatives

Faute d’accord avec la France insoumise, Joëlle Montupet (titulaire) et Xavier Magne (remplaçant) porteront les couleurs du parti communiste aux Législatives sur la quatrième circonscription.
ça va sérieusement bouchonner à gauche sur la quatrième circonscription : un candidat socialiste, une dissidente socialiste, un divers gauche, un écologiste, une France insoumise et donc une communiste, Joëlle Montupet, une jeune retraitée de 62 ans originaire de Terrasson. Elle a pour remplaçant le Boulazacois Xavier Magne, 38 ans, professeur d’économie et de gestion dans un lycée professionnel. « Le contexte est un peu compliqué », reconnaît Francis Valade, référent PCF sur la quatrième circonscription. « La multiplicité des candidats à gauche pose problème», reconnaît-il. Pourtant, ce n’était pas faut d’essayer de s’entendre avec France insoumise pour une candidature commune. Jusqu’à dimanche les communistes pensaient la chose possible. Et puis lundi sont arrivées des conditions inaceptables à leurs yeux.
« On ne pouvait pas se résigner à ne pas avoir de candidats communistes. Nous sommes dans la démarche de rassemblement. Nous ne voulions pas d’accord de cartel, mais un accord plus large avec des gens qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche et qui ont voté Mélenchon, y compris des électeurs socialistes. Le problème avec France insoumise, c’est que l’idée de Jean-Luc Mélenchon du rassemblement est fermée », tranche Francis Valade. « Nous sommes des acteurs concrets du résultat de Jean-Luc Mélenchon. Ses meilleurs résultats en Dordogne, il les obtient là où se trouve l’ADN de la résistance et des communistes », glisse Jacques Auzou. « Les bastions communistes se sont rassemblés autour du vote Mélenchon. Derrière la question du renouvellement politique, il y a surtout la question du financement public des partis », tacle encore Jacques Auzou. « Nous avons encore un groupe au Sénat, nous sommes encore une réalité politique », insiste-t-il. Autre problème soulevé, le refus de Jean-Luc Mélenchon de se positionner par rapport à Marine Le Pen au soir du premier tour « a choqué beaucoup d’électeurs. L’électorat Mélenchon n’est pas stabilisé ». Les communistes reprochent surtout à Jean-Luc Mélenchon de vouloir créer un parti unique d’opposition quand eux, depuis 1920, ont toujours eu à cœur de mener la bataille en faveur de l’union, notamment avec le parti socialiste. « Il ne faut pas oublier qu’entre
l’abstention et le vote FN au second tour, l’espace républicain, c’est six électeurs sur dix », alerte Jacques Auzou qui craint que cette fois-ci, le désistement républicain ne soit plus automatique.

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