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La lutte contre l’insécurité routière, priorité de l’Etat

En cette nouvelle année, la feuille de route des services de l’Etat sera principalement guidée par la lutte contre l’insécurité routière. Le département a d’ailleurs été choisi pour expérimenter la question en direction des seniors.

Trois tués sur les routes en neuf jours à peine, l’année 2018 démarre sur les chapeaux de roues en Dordogne et ne fait que confirmer tristement que la préfète ne s’y est pas trompée au moment de fixer les priorités pour l’année aux services de l’Etat. Il sera donc question du renforcement de la lutte contre l’insécurité routière.
Pourtant, le bilan 2017 était un peu encourageant avec 31 morts contre 43 en 2016, annus horribilis, soit une baisse de 38 %, tempérée par une augmentation du nombre d’accidents de 13 % et de blessés de 7 %. « Le débat sur l’état des routes est sans cesse relancé après un accident, mais ils sont d’abord dûs à des fautes de comportement», souligne Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc.
Répression renforcée
Bref, bien que renforcés l’an dernier, en témoigne l’augmentation de 45 % des infractions dûes à l’alcool, de 75 % concernant la vitesse et de 16 % pour les retentions de permis (1005), les contrôles sur les routes le seront encore davantage cette année. « L’effort sur la répression va continuer, car les deux tiers des accidents se produisent dans un rayon de 15 kilomètres autour du domicile. Il faut que les gens aient une prise de conscience des risques sinon, on ne réussira pas à faire évoluer les choses ».
Les seniors ciblés
Un effort en faveur de la lutte contre l’insécurité routière touchant les séniors va être fait. D’ailleurs, la Dordogne a été retenue avec la Loire comme département pilote en la matière. Dans le cadre d’un plan de lutte, une sensibilisation du monde médical est notamment envisagée. La préfecture va également s’appuyer sur le conseil départemental et sur les référents sécurité routière désignés au sein des élus locaux. Enfin, concernant ce dossier, des sanctions spécifiques vont tomber dans les tribunaux. Désormais, il pourra être imposé la mise en place d’un kit anti-démarrage dans le cadre de peines prononcées par les tribunaux pour conduite en état d’ébriété.
Les écoles en ligne de mire
Les autres priorités de l’Etat pour cette année concerne la poursuite de la modernisation de ses services, l’accompagnement et le développement de l’apprentissage, ou encore les territoires. A ce sujet, si l’enveloppe de DETR de l’an dernier (12,5 millions) sera maintenue cette année, et qu’une enveloppe supplémentaire est attendue avec le redéploiement de l’ex réserve parlementaire, en revanche, les élus vont devoir fournir des efforts. Particulièrement sur la délicate question du tissu scolaire. L’Etat ne veut plus avoir de vision purement et bêtement comptable au moment d’organiser les moyens, mais il demande aux élus de prendre leurs responsabilités pour faire face à la baisse continue et accentuée de la démographie. En d’autres termes, à eux de décider des écoles qui devront fermer, sans tout en garantissant une présence sur le territoire. Sacré challenge.
 

Beynac : décision imminente
Il ne manque plus que la décision de la préfète pour que puissent débuter ou non les travaux de la déviation de Beynac. Ce n’est plus qu’une question de jours.
Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc le promet, elle va rendre sa décision relative à la déviation de Beynac pour autoriser ou non les travaux d’ici quelques jours. Sans augurer de la nature de cette dernière, seule certitude, il y aura forcément des déçus, mais on ne sait encore de quel côté du dossier. Une pression particulièrement lourde sur ce dossier pèse sur les épaules de la préfète qui rappelle au passage qu’il n’appartient pas à l’Etat de se prononcer sur l’opportunité du projet qui relève de la seule responsabilité de son porteur, le conseil départemental. « Dans ce dossier je suis guidée par l’application du droit, la garantie de la sécurité juridique absolue et que l’ensemble du débat soit connu en toute transparence». Elle se réjouit d’ailleurs de la mise en place prochaine par le conseil départemental d’une instance de concertation. En revanche, elle met en garde : « ceux qui sortent du cadre légal de la contestation judiciaire ou qui incitent à le faire prendraient de lourdes responsabilités ».

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