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« Ce n’est pas la fin du mouvement »

Social

Les membres du collectif Colère 24 organisaient hier leur seconde manifestation qui se tenait en deux lieux différents. Une vingtaine d’entre eux avait rejoint les opposants à la déviation de Beynac. Une vingtaine s’était réunie à Périgueux, mais n’a finalement pas défilé dans les rues.

Le mouvement Colère 24 semble s’essouffler au vu de la faible mobilisation d’hier. Si la déception se lisait sur les visages les militants ne comptent pas en rester là.
Pour cette troisième manifestation de Colère 24 deux endroits avaient été choisis Périgueux et Beynac. Un choix qui donnait un sentiment de scission et que regrettait Teddy Chevalme qui avait organisé la manifestation de Périgueux, « c’est un peu dommage, je pense que nous devons rester ferme sur nos revendications et ne pas se disperser dans tout et n’importe quoi. Mais c’est ainsi ceux qui ont voulu aller à Beynac y sont allés et nous nous sommes ici ». A 11 h 30, une dizaine de participants étaient arrivés et les organisateurs avaient dans l’idée de partir en cortège dans les rues de la ville vers 13 h. Faute de manifestants les membres présents ont décidé de se séparer vers 14 h. Un mouvement qui a des difficultés à prendre, sans doute car, « nous avons toujours dit que nous ne voulions ni partis politiques, ni syndicats ». Il est vrai que dès la seconde manifestation du 17 février, les drapeaux de l’UPR entre autres avaient disparu. Les membres du collectif déplorent en revanche que leur mouvement n’ait eu aucun retentissement dans la presse nationale alors que des collectifs avaient été créés dans tous les département de France. « Nous sommes allés à Agen mardi en soutien à la FFMC qui manifestait devant l’Enap et pour essayer de s’approcher du président Macron afin de lui remettre un tract. Mais on nous a écarté du cortège en nous menaçant de nous gazer ou de nous matraquer, alors que nous n’étions  qu’une dizaine et nous étions sur un trottoir. Nous n’avons pas été les seuls d’ailleurs puisque la lanceuse d’alerte Céline Boussie a également été écartée du cortège », explique Davy, l’un des membres présents,
« c’est disproportionné, on ne nous laisse pas nous exprimer pourtant, le président a connaissance des groupes Colère car nous avions été cités dans un document du SRDT 47 qui stipulait que nous étions susceptibles d’être présents lors de son déplacement ». Déçus de ne pouvoir défiler, les membres de Colère 24 ne sont pourtant pas démoralisés. « Je suis vraiment très déçu, les gens nous disent qu’ils ne peuvent pas venir le samedi alors nous organisons quelque chose en semaine et ils ne viennent pas. On va donc poursuivre malgré tout le mouvement et le débat sur la page Facebook pour voir quelles suites donner à tout ça », conclut Teddy Chevalme.
Colère 24 était également venu en renfort sur la ZAD de Fayrac, « Colère 24 est venue nous rencontrer  afin de nous apporter leur
soutien », ainsi s’exprime Michel André le président de la Sepanso  pour justifier la présence hier d’une cinquantaine de personnes de ce mouvement de protestation. « Ce projet de déviation va à l’encontre de ce qu’ils condamnent comme la mauvaise utilisation des fonds publics ». « Pour eux », explique Michel André, « la priorité devrait être mise plutôt sur l’entretien des  routes ». Et le responsable du Collectif  Sauvons la Vallée de la Dordogne tient bien à préciser « nous ne les avons pas sollicités et nous restons maîtres de notre mouvement  et  de notre action ». Il s’est dit par ailleurs scandalisé de la façon dont les travaux d’abattage ont été faits  « c’est un véritable massacre, un scandale….  ils ont coupé des arbres centenaires dont un magnifique peuplier noir, très rare près de la  rivière et il n’est plus possible à cause de la mise en place des grillages, d’accéder au lit car le marche-pied c’est-à-dire le passage n’est pas réglementaire il n’est pas à 3 mètres de la rive ». « Nous avons déposé des recours mais ils n’en n’ont rien à faire, c’est un travail de sabotage, fait dans la précipitation qui a offusqué des membres de l’ONF qui étaient sur place pour suivre ces travaux ». Des plaintes ont également été déposées contre X, suite aux tags qui ont fleuri sur le parcours du tracé dans la semaine, « je n’accuse personne, mais c’étaient des propos homophobes... ce sont des actes de voyous… nous sommes une association pacifique, non violente, s’il y a des débordements c’est de l’autre côté  ».
« Pacifique », c’est aussi le mot employé par Sébastien administrateur de Colère 24 pour qualifier leur soutien, « nous venons simplement apporter un appui à leur mouvement et nous allons distribuer des tracts sur le Sarladais ». En tout cas ce vendredi soir ils sont restés pour faire la fête devant l’ancienne gare de Fayrac avec les opposants au projet, certains ont même dormi sous la tente et ce samedi matin des opérations plus spectaculaires, plus symboliques contre le projet porté par le département,   devraient avoir lieu le long du  tracé,  « la ZAD est en train de se préparer...», selon Michel André.

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