Fil info
19:12Bélâbre : Une souscription pour l’ouvrage « Mémoire bélâbraise » -> https://t.co/kAAVOhI5pa
19:11Le Poinçonnet : Une pionnière du dessin de presse -> https://t.co/K0QVpjcwui
19:10Veuil : Le « Cerisier de la Laïcité » à l’école -> https://t.co/TNNyiUpLSy
19:08Indre : [intégral] Gilets jaunes : une mobilisation très suivie -> https://t.co/qKq3uydJZd
19:01# # - -Vienne : Les gilets jaunes sur l'air de "Y'en a marre" -> https://t.co/sEPRyMSihi
18:32Trélissac : Le Grand Périgueux inaugure sa série d’itinéraires alternatifs -> https://t.co/6IXnrTAYIo
18:28Sarlat-la-Canéda : Magnifique performance de Jacques Gamblin -> https://t.co/A4cVVGk7O7
18:25Sarlat-la-Canéda : Le palmarès des films du bac -> https://t.co/qEkkAvPYso
18:09Dordogne : Une marée jaune déferle sur la Dordogne -> https://t.co/Ra9pTzSJCm
17:46Sarlat-la-Canéda : Trois Salamandres pour Edmond -> https://t.co/Xv6XswXGJS
17:37Dordogne : Les communistes en reconquête -> https://t.co/QgONSR4zfM
17:05C’est une tradition ancestrale qui perdure malgré le classement du site en réserve naturelle : la pêche à l’étang d… https://t.co/8hHfcrhFeC
17:01Le réseau Aliso accueillait fin octobre l’organisation d’une Préjugix party à Guéret. Le projet Préjugix 200mg port… https://t.co/9F1SVRpF0G
16:50RT : Le constat de la FDSEA et les JA de la Creuse est sans appel : "L’augmentation des charges n’est plus tenable pour… https://t.co/jMOWvIeD8i
16:49RT : "La Convention internationale des droits de l'enfant : genèse, réalité et ambitions" assurée par Thierr… https://t.co/seHh49BK5j
16:45RT : Avec les nous déposerons un texte de de loi pour le prélèvement à la source des multinationales présent… https://t.co/eoGnwxwC24
16:45RT : Les riches polluent 2000 fois plus que les pauvres. En toute logique, on fait payer la transition écologique aux se… https://t.co/3cf9z4Syxk
15:49RT : à Mulatet. Passage toutes les 15 min environ. Barrages aussi à Naves et Seilhac. https://t.co/2uvw2O6Rgg
11:14don du sang Le 29/11/2018 de 16:00 à 19:00 salle des fetes - agonac 💻https://t.co/Ds9TMR7rwi https://t.co/27yE8ZNZCO
11:10don du sang Le 26/11/2018 de 15:00 à 19:00 centre de la communication - perigueux 💻https://t.co/v8x9ahWJBjhttps://t.co/ItaX2jib7s
11:06don du sang Le 24/11/2018 de 08:00 à 12:00 centre de la communication - perigueux 💻https://t.co/bKLC6tK71shttps://t.co/xe6O0xsUbQ
10:59don du sang Le 19/11/2018 de 15:30 à 19:00 centre gerard philipe - coulounieix 💻https://t.co/bcr56dGt8Bhttps://t.co/rWyL7S3Idr
10:50Le constat de la FDSEA et les JA de la Creuse est sans appel : "L’augmentation des charges n’est plus tenable pour… https://t.co/jMOWvIeD8i
09:30 12ème journée : Brive vs Oyonnax en direct A 14H https://t.co/0HdkffINfw

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap veulent être considérés

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap exigent que l’Education nationale les prennent véritablement en considération. Tant pour leur statut que pour leurs compétences ou leur rémunération.
Difficile d’être un AESH (Accompagnants d’élèves en situation de handicap) aujourd’hui en Dordogne comme ailleurs ou cela tient plus de la fonction que du métier. « Nous sommes des invisibles au sein de l’Education nationale », dénoncent les AESH réunis au sein du collectif AESH/AVS 24 qui dépend de la CGT Educ’action et qui s’est créé au mois de septembre dernier. Dans cette profession indispensable à ce que des élèves en situation de handicap puissent suivre une scolarité normale aux côtés des autres élèves, c’est la précarité qui règne en maître. Sur 619 AESH recencés en Dordogne par le rectorat de Bordeaux, seuls 60 sont en CDI, 200 sont en CDD de droit public et la très grande majorité sont des contrats aidés. Contrats fortement mis à mal par l’arrivée du nouveau gouvernement.
A cela s’ajoute un manque d’AESH pour répondre aux besoins de l’ordre d’une centaine sur le département, sans compter le manque de considération, l’absence de véritable formation, une rémunération au ras des paquerettes sans oublier une considération frisant le degré zéro. Bref, exercer comme AESH relève malheureusement plus du sacerdose qu’autre chose. Au grand dam de ces derniers, qui réclament une véritable prise en compte de leur métier.
Car un AESH a un rôle essentiel dans la vie d’un élève en situation de handicap, en tant que facilitateur des apprentissages. Il peut par exemple se charger de reformuler un cours, doit s’adapter aux handicaps, ce qui n’exclut pas de devoir apprendre le braille ou le langage des signes... Assistant l’enfant en permanence, un AESH doit être à la fois une secrétaire, une nounou et une infirmière. Et pourtant, rien ne vient en échange du côté des pouvoirs publics, en dépit d’insistances auprès des services départementaux de l’Education nationale.
« Nous demandons d’abord une titutalarisation dans l’Education nationale », explique Hélène Elouard, la porte-parole du collectif. Autre demande, celle de bénéficier d’une véritable formation, tant initiale que continue, d’avoir une reconnaissance de leurs compétences et de leur parcours professionnel et que cela se traduise sur le plan de la rémunération qui plafonne au Smic pour des temps partiels subis pour la plupart, ce que les AESH ne veulent plus. Reste à ce que ce cahier revendicatif soit pris en compte, ce qui ne semble pas être encore le cas.