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Tour de chauffe avant samedi

Social

Ce sont en tout près de 1 700 Périgourdins qui ont défilé hier dans les rues du département dans le cadre de la journée de mobilisation de la fonction publique contre la politique de Macron qui prévoit notamment la suppression de 120 000 postes.

Les neuf organisations syndicales des trois fonctions publiques (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires et UNSA) avaient appelé à cette journée de mobilisation.
Dès 10 h 30, véhicules et manifestants se sont amassés devant la préfecture où une délégation devait être reçue (avec beaucoup de retard). Une journée qui avait pour but  d’exiger de la part du gouvernement, « un dialogue respectueux des représentants du personnel »,  mais aussi  pour les agents de la fonction publique de dire leur rejet du projet du gouvernement de supprimer 120 000 emplois.
Ces suppressions de postes ainsi qu’un recours accru à la contractualisation accentueront pour les syndicats, la dégradation des conditions de travail des agents dont on a déjà vu les semaines précédentes qu’elles en arrivaient à créer des situations dramatiques dans les Ehpad et les hôpitaux. Des secteurs qui étaient d’ailleurs bien représentés dans les rangs de la manifestation.
Pour les syndicats, c’est bien au statut que ce gouvernement dont le libéralisme semble tout droit inspiré des années Thatcher, veut s’attaquer. Et ce, par le biais du développement de la contractualisation, mais aussi avec la possibilité d’une rémunération « au mérite », « assise sur des critères antinomiques de ceux du service public », considèrent les membres de l’intersyndicale. Les fonctionnaires exigent également du gouvernement qu’il propose des mesures permettant, « une réelle amélioration du pouvoir d’achat, la fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, le rattrapage des pertes subies, l’abrogation de la journée de carence, une compensation pérenne de la hausse de la  CSG tout comme le respect des engagements en terme d’évolution de carrière et d’amélioration de leur déroulement ». Ils ont également rappelé leur opposition à la remise en cause des CAP et la disparition des CHSCT. Une mobilisation de bon augure en attendant celle de la Marée populaire du 26 mai pour le secrétaire départemental du PCF Julien Chouet, « ça démontre qu’il y a tous les ingrédients pour créer un autre rapport de force face à Macron qui attaque tous azimuts. Aujourd’hui cette journée est spécifique à la fonction publique, cela aurait peut-être été bien qu’elle soit organisée sur une journée où les cheminots sont en grève, mais c’était compliqué car certains syndicats ne sont pas dans la lutte avec les cheminots. En tout cas on constate que la colère s’étend à tous les corps de métier et toutes les générations puisque Macron s’attaque à tous. On espère donc que c’est de bon augure pour la Marée populaire du 26 mai à l’appel de 60 organisations syndicales, associatives et politiques qui ont participé à l’organiser. Il faut plus que jamais se mobiliser et marquer des points car contrairement à ce que déclare le gouvernement qui devait être inflexible, il commence à marquer le pas. Il a notamment commencé à bouger sur la reprise de la dette de la SNCF, même si ce n’est pas encore à la hauteur de ce que nous voudrions, mais il faut l’obliger à venir discuter des projets portés par les syndicats et les salariés pour un autre pacte social ».

Les lycéens également mobilisés
Une cinquantaine de lycéens étaient également présents lors de cette journée. C’était le cas de Méghane, en 1re bac pro accompagnement, soins et services à la personne. « Nous sommes là car nous ne sommes pas d’accord avec la réforme du bac et avec Parcours sup dont l’organisation prouve que c’est n’importe quoi. Nous sommes en Bac professionnel mais nous voulons pouvoir avoir accès à la fac comme les autres baccalauréats. On veut donc que ça se sache, ce n’est pas parce que l’on a 16 ou 17 ans que l’on doit rester sans rien faire et laisser passer. Nous sommes aussi ici à double titre pour dénoncer le manque de moyens dans les Ehpad, car dans le cadre des stages que nous faisons, nous nous rendons compte des conditions de vie dans ceux-ci. On assiste à des choses hallucinantes avec des gens qui n’ont pas eu leurs ongles coupés depuis des semaines ou des mois ou encore de trouver des bassines pleines de selles. Ce n’est pas tolérable. Je n’aimerai pas que mes grands-parents soient traités ainsi ». Malo Rembaud du collectif interlycéen  élève en terminale à Bertran-de-Born était également présent, « nous soutenons bien sûr les fonctionnaires mais c’est également aujourd’hui que l’on va recevoir vers 18 h les premières réponses à nos vœux sur Parcours Sup et on sait que beaucoup de jeunes vont se retrouver sur liste d’attente. Le gouvernement a déjà annoncé que d’ici un mois, au début des épreuves du Bac, 270 000 lycéens n’auront toujours eu aucune proposition et à partir de ce moment là, ils n’auront que deux jours pour se prononcer alors qu’ils seront en pleines révisions ou épreuves ce qui est déjà stressant. Il va falloir se rendre tous les jours sur le site pour déclarer les choix que l’on veut conserver au risque d’être considéré comme démissionnaires ».

Philippe Jolivet

journée fonction publique

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