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Des baignades sous surveillance

Durant tout l’été, l’Agence régionale de santé a procédé à des prélèvements pour surveiller la qualité des eaux de baignade en Dordogne. Entre les rivières, les plans d’eau aménagés ou les étangs, ce sont au total une quarantaine de sites qui sont concernés en Dordogne. Globalement, la qualité est plutôt bonne.

Boutons, démangeaisons, voire troubles plus graves, se baigner en rivière, dans un lac ou un étang n’est pas sans risques pour la santé. Par chance, ce type de désagrément est relativement rare et pour les éviter, l’Agence régionale de santé (ARS) procède régulièrement à des contrôles de la qualité des eaux.
Lorsque le mercure grimpe durant l’été, les eaux de la Dordogne, de l’Isle ou de la Dronne, tout comme les étangs et autres plans d’eau, sont particulièrement prisés des touristes et des Périgordins. Ce que les baigneurs ne savent pas toujours, c’est qu’on veille sur eux en amont et durant l’été pour ne leur faire courir aucun risque sanitaire.
A la manœuvre, on retrouve les agents de l’ARS qui a recencé une quarantaine de sites de baignade en Dordogne, environ la moitié en rivière et l’autre moitié en eaux closes, comme les étangs ou sites aménagés comme les bases de loisirs. Entre le mois de juin et la fin du mois d’août, chaque site fait l’objet de quatre prélèvements qui sont ensuite envoyés au laboratoire d’analyse départemental pour expertise. Est recherchée la présence de matières fécales dans l’eau, qu’elle soit animale ou humaine, via des germes de streptocoques et Escherichia coli qui disposent de seuils à ne pas dépasser, sous peine de mesures visant à interdire la baignade. Facile quand le site est bien identifié et aménagé, beaucoup moins lorsqu’il s’agit d’une plage plus ou moins sauvage où seul s’applique le pouvoir de police du maire.
Ce sont ces prélèvements qui permettent en fin de saison, et combinés aux résultats des trois années précédentes, de déterminer la qualité de l’eau qui s’établit comme suit : excellent, bon, moyen, suffisant et insuffisant. Un site classé comme insuffisant doit disparaître aux yeux de l’Europe. « En Dordogne, la qualité de l’eau des rivières est classée excellent ou bon. En ce qui concerne les masses d’eau closes où en théorie il n’y a aucune pollution extérieure, c’est souvent classé excellent », explique Emmanuel Rolland, ingénieur d’études à l’ARS au sein du service santé environnement.
Un seul point noir est véritablement indentifié. Il s’agit de la plage de Limeuil, au confluent de la Vézère et de la Dordogne, qui subit les rejets directs en amont et ceux de la station d’épuration du Bugue. « Le site est classé provisoirement en suivi avec travaux d’amélioration », précise Emmanuel Rolland. Des travaux qui consisteront notamment à l’amélioration de la station d’épuration.
Un autre point fait l’objet d’une surveillance plus particulière, l’étang de Rouffiac à Angoisse, régulièrement victime de pollution aux cyanobactéries, ce qui entraîne sa fermeture à la baignade ou tout du moins une interdiction pour les moins de 6 ans. Etonnamment, il n’existe aucune norme en ce qui concerne les cyanobactéries. Il n’y a que de simples recommandations, suivies à la lettre pour éviter des désagréments aux baigneurs.
« Mais en général si l’on voit de la mousse affleurer et l’eau virer au vert, cela donne peu envie d’y plonger », glisse l’ingénieur de l’ARS, qui rappelle que le risque numéro un concernant la baignade est celui de noyade. Notamment en rivière où il existe peu d’endroits surveillés et où les courants peuvent être particulièrement forts.
Quant à la qualité des eaux de baignade, l’ensemble des résultats des analyses est consultable sur le site internet du ministère de la Santé.

Gare à la leptospirose
La leptospirose ou maladie du rat, est un risque inhérent à la pratique de loisirs nautique dans le milieu naturel. Sa présence dans l’eau étant particulièrement ardue à détecter, l’ARS a donc édité une plaquette à destination des loueurs de canöe et des clubs sportifs pour les informer des risques encourus. Les professionnels de santé sont également sensibilisés pour détecter les symptômes de cette maladie qui peut aussi toucher les pêcheurs.

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