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Nouvelle intrigue à Sorillac

Edition

Michel de Caurel vient de faire paraître chez Geste éditions dans la collection Gestenoir, « Symphonie Périgord », troisième volet de La trilogie Périgourdine. Michel de Caurel est retraité et vit à Eyliac, il a fait paraître avec Colette Ténèze, les Fables du poulailler entre 2014 et 2016, et depuis 2017, il s’est lancé dans le thriller avec La trilogie Périgourdine, il a publié « Le blues du Périgord » en 2017 et « Périgord Rhapsody » en 2018 et revient cette année avec « Symphonie Périgord ». Le livre débute alors que Maude, une lycéenne de 18 qui s’apprêtait à passer le bac, a disparu lors
d’une sortie scolaire au château de la Courverie à Sorillac. Elle est retrouvée noyée au niveau du pont qui enjambe l’Aurèze au pied du château. La mère de la victime, Sabine, est effondrée et ne croit pas à la thèse de la noyade  accidentelle, mais aucun élément ne permet de rouvrir l’enquête et ne sachant vers qui se tourner, elle s’adresse à Léo, correspondant de presse locale qui est au centre des aventures de la Trilogie Périgourdine. Un personnage loin d’être un héros bodybuildé et qui subit les événements. « Ce n’est pas lui qui les induit, il fait avec et ce n’est pas toujours facile. C’est un homme qui doute beaucoup, qui n’est pas sur de lui mais qui génère de l’empathie chez les gens avec qui il est en contact. C’est ce qui le rend attachant », explique Michel de Caurel.
Léo va donc commencer à mener l’enquête dans l’entourage scolaire de Maude, ses amis, ses professeurs et finit par résoudre cette affaire qui a ému la population. Il décide alors d’écrire un livre dédié à la région, au château de Courverie et dans lequel il revient sur cette affaire. Il est alors invité au Salon du livre de Sorillac qui se déroule au château de Courverie. C’est alors qu’il est victime d’une agression par un visiteur venu de Toulouse qui lui tire dessus en criant « Allahou akbar ». Léo ne comprend pas, ne se connaissant pas d’ennemi aussi virulent et va donc essayer de comprendre, ce qui le replonge dans une enquête qui le mènera cette fois sur la piste d’une secte : La Pangée. Lors de cette enquête il rencontre Laurie et succombe à son charme ambigu. Mais la jeune femme va lui causer bien des tourments. Comme dans les livres précédents, il y a toujours un lien avec le château de Courverie dans l’histoire, « c’est un véritable acteur du roman qui joue toujours un rôle plus ou moins important dans l’intrigue », explique Michel de Caurel, puis on retrouve des personnages, morts ou vivants de « Rhapsodie Périgord ». Car si les trois livres sont autonomes et peuvent se lire dans le désordre, il y a un lien entre chacun ». Une fois de plus Michel de Caurel s’est attaché à faire référence à des lieux de Dordogne, « la mère de la victime est domicilié place Badinter et Maude est scolarisée dans un lycée de Périgueux dont j’ai modifié le nom. Le lecteur reconnaîtra donc des lieux emblématiques du Périgord même si les personnages sont fictifs. J’essaie de faire en sorte que ça reste enraciné dans le Périgord pour que les gens s’y retrouvent. Mais je ne suis pas un auteur régionaliste ».
Michel De Caurel s’attache également à ce que les faits soient crédibles, « ce n’est pas du fantastique ça peut arriver ». Et dans chacun de ses livres la première histoire ouvre sur une seconde. « Je me suis aussi fait plaisir à décrire les salons du livre car j’en ai fait pas mal et j’ai aussi voulu dénoncer les dérives sectaires dans la seconde partie du livre ».
Une suite à la Trilogie
La Trilogie Périgourdine ne touche cependant pas à sa fin puisque l’auteur devrait sortir prochainement « Nocturne en Périgord » dans lequel on retrouvera Léo et d’autres personnages qui sont intervenus dans la Trilogie Périgourdine dans une intrigue qui sera très concentrée autour du château de la Courverie. « J’ai fini par m’attacher au personnages et aux lieux et lorsque je me balade, je vois des lieux en me disant que ça pourrait faire partie d’un livre, je pioche à droite et à gauche dans ce que je vois ou que j’entends. Je ne suis pas écrivain, mais auteur, c’est du roman de gare. Le but c’est de donner le goût de lire pourquoi pas d’autres auteurs à ceux qui achètent le livre. Si je réussis en ce sens j’aurais fait du bon boulot. Écrire n’est pas une souffrance pour moi, j’ai la chance d’être retraité et de faire ça par plaisir sans avoir à m’astreindre à des horaires ».
Une passion que Michel de Caurel sait communiquer à travers ses écrits. L’auteur sera présent le 14 avril au salon du livre de La Douze, mais aussi le 4 mai à l’Intermarché du Bugue, le 11 mai au Centre culturel Leclerc de Trélissac, le 19 mai au Salon du livre de La Roche-Chalais et le 25 mai au Centre cultura à Auchan Marsac.
Philippe Jolivet
« Symphonie du Périgord, la trilogie Périgourdine» par Michel de Caurel, chez Le geste noir 398 pages, 13,90 euros.

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