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Les vacances, un droit pour tous

Journée des oubliés des vacances

Mercredi dernier, une cinquantaine d’enfants de toute la Dordogne accompagnés, parfois d’un adulte de leur famille, et de bénévoles se sont rendus pour une journée à Disneyland Paris avec le secours populaire Français dans le cadre de la traditionnelle journée des oubliés des vacances. Le lendemain, deux bus partaient pour une journée à la mer.

Cette journée nationale a bénéficié à 2 500 jeunes de toute la France, qui auront un souvenir de leurs vacances d’été à raconter à la rentrée. Des familles qui se rendent toute l’année aux permanences d’accueil et de solidarité du secours populaire. Mais, contrairement à une idée reçue, le secours populaire ne fait pas que distribuer des colis alimentaires. « Toute l’année, nous menons des actions autres qu’alimentaires  : accès au sport, à la culture et aux vacances auprès de ces familles », explique Christine Bernard secrétaire générale de la fédération de la Dordogne du secours populaire Français. « Même si on a tendance à l’oublier, les vacances sont un droit qui est un peu bafoué. Il s’agit donc de familles que nous voyons régulièrement ou qui nous sont adressées par les services sociaux car nous sommes un peu le dernier recours pour les vacances des enfants. Car aujourd’hui, même les structures existantes proposent des colonies de vacances qui sont trop coûteuses pour les familles, avec des séjours allant de 450 € au minimum à plus de 600 € le séjour pour un enfant. Malgré les différentes aides du Département et des collectivités, la part restante aux familles est trop lourde. Nous essayons donc de trouver des solutions avec des partenaires et des comités d’entreprises comme EDF et la SNCF, qui nous permettent d’avoir des séjours à des prix raisonnables - 100 ou 200 € maximum… et parfois même gratuits. Car dans certains cas, les familles ne peuvent absolument pas… donc nous payons l’intégralité. Mais dès que c’est possible, on essaie de faire en sorte qu’ils participent, ne serait-ce qu’un peu. Tout ceci dans une logique de responsabilisation et pour une question de dignité. C’est plus valorisant de se dire que l’on paie pour les vacances de son enfant que d’être toujours dans une position de demandeur ».

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Une autre épaule sur laquelle se pencher

Parmi les dispositifs mis en place par le secours populaire existe le système des Familles de vacances. « C’est un dispositif très important auquel nous tenons beaucoup au secours populaire. Il s’agit de familles de Dordogne ou de départements voisins, comme la Charente ou le Tarn qui accueillent des enfants le temps des vacances. Parfois les enfants sont seulement à 50 ou 60 km de leur famille mais, pour eux, c’est comme s’ils étaient à 500 km car tout l’environnement est différent : le cadre, le mode de vie, etc. Les familles accueillantes ont construit avec nous un projet vacances sur ce qu’ils prévoient de faire avec les enfants : sorties, journée à la mer, festivités locales, balades en forêt, etc. C’est souvent un moment privilégié où l’on est à leur écoute. Pour des enfants faisant partie d’une fratrie nombreuse c’est un moment où ils se retrouvent au calme car la famille d’accueil se consacre à l’enfant ou parfois à deux pendant quinze jours. Ce sont des familles qui ont parfois elles-mêmes un enfant et dans ce cas, ils n’en prennent qu’un. Après ce séjour, des liens se tissent, et la plupart du temps ça devient une seconde famille, une tata ou un tonton sur lequel on peut compter car souvent ce sont des enfants qui sont issus de familles où il y a des problèmes, donc c’est une autre épaule sur laquelle se réconforter. Et on a souvent des exemples formidables avec de jeunes adultes qui sont restés en contact avec leur famille de vacances ». Cette année, ce sont une quinzaine de familles qui ont accueilli des enfants, « mais c’est un chiffre en baisse et nous cherchons chaque année des gens pour faire partie du dispositif. Nous avons une habilitation jeunesse et sports et nous proposons ces accueils pour les 6-12 ans. Les familles ont un dossier à remplir avec par exemple un extrait de casier judiciaire ou encore des visites à leur domicile ».

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Vacances à Cénac ? On en redemande !

Parmi les autres dispositifs, un partenariat avec Kinder Ferrero. « Chaque année, ils nous offrent huit à dix places pour une semaine à Temple-sur-Lot. C’est un séjour à tendance sportive, et chaque année, ils rencontrent une célébrité du monde sportif qui est parrain de l’événement et qui partage un moment avec eux. Lors du séjour, il y a aussi des soirées à thème et les enfants se voient remettre des cadeaux -baskets, sacs à dos, etc ».
Le secours populaire est aussi propriétaire d’une caravane qu’il place pour huit semaines dans le camping municipal de Cénac sur les bords de la Dordogne. « Cela permet à des familles de partir  pour une petite participation de 80 à 100 €, pour une vraie semaine de vacances car il y a de quoi faire dans le secteur avec la plage pour la baignade, les balades à pied ou en canoë-kayak et les sites à visiter. Nous menons cette opération en partenariat avec l’ANCV (Association nationale des chèques vacances), un partenariat qui permettent de payer un petit resto, une visite, une balade en canoë. C’est donc vraiment des vacances. Les gens pensent souvent en premier lieu à la mer et il faut les convaincre d’aller à Cénac mais ensuite ils veulent y retourner ».

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Pierre et Vacances dans la boucle

Le secours populaire a également un partenariat avec Campéal et Bourse solidarité vacances qui permet à des familles de partir un peu partout en France, à moindre coût, dans des structures Pierre et Vacances. « Enfin, nous avons aussi un partenariat avec la CAF permettant à 24 familles de partir pour un séjour d’une semaine tout au long de l’été à Seignosse et Biscarosse dans les structures et centres de vacances de la CAF. Les familles partent pour seulement 50 €, qui leur sont prélevés sur leur allocation du mois d’octobre. C’est un très beau séjour qui plaît beaucoup ».

Journée des oubliés des vacances, 40e édition !

Et enfin, pour les enfants, il y a la traditionnelle journée des oubliés des Vacances, « c’est cette année la 40e édition et, pour l’occasion, nous avons envoyé ce bus complet à Disneyland Paris et, le lendemain, ce sont une centaine d’enfants qui sont partis pour une journée à Arcachon ». Les vacances, que l’on soit actif ou privé d’emploi, et surtout lorsqu’on est enfant, sont un droit et un besoin, « comme le disait Julien Lauprêtre, les vacances c’est vivre autre chose, se retrouver, se ressourcer, lâcher prise d’un quotidien difficile. C’est un besoin vital pour tous. Et comme il le disait et le répétait, s’il y a un échange à la rentrée scolaire sur ce que les enfants ont fait de leurs vacances et que l’un dit qu’il est resté chez lui, la rentrée scolaire commence bien mal. C’est de là qu’est partie l’idée de la journée des oubliés des vacances. Revenir des vacances avec une histoire à raconter aux copains, dire qu’il s’est passé quelque chose. Certains ont découvert la mer pour la première fois, alors que l’on n’est pas loin et ce n’est pas rien pour un enfant. Mais pour les adultes aussi c’est important. Pour la famille, cela permet de recréer des liens dans un contexte plus détendu et loin du quotidien très pénible qu’ils vivent. Donc souvent, ils sont ressourcés, ils ont rechargé les batteries et sont plus à même de se remobiliser pour chercher un stage, une formation, un travail ou effectuer les démarches administratives nécessaires », conclut Christine Bernard.

Philippe Jolivet